Les annonces réalisées autour de Windows 12 ne donnent pas envie. On sait qu'à l'heure actuelle l'utilisation de l'intelligence artificielle comme agent, comme copilote, ne donne pas de résultat satisfaisant. Rajoutons à cela les abonnements payants, l'aspect intrusif, des relations avec les États-Unis de plus en plus complexes, et il ne faudra pas grand-chose pour finir sur la banquise.
Ma fédération agricole, c'est 55.000 apprenants, un bon 10.000 personnels et tout ça sous Office365. Après l'explication, je la connais historiquement, le temps passé par le seul administrateur à retirer le domaine du blacklistage régulier dont il faisait preuve. Forcément Polytechnique, on se rend compte que c'est vraiment pour le symbole.
Il s'agit d'une pratique qui est problématique pour la réparation mais qui dans le fond ne me choque pas, petite explication. On m'a dernièrement demandé de regarder un ordinateur, j'ai pu bypasser le compte local avec les méthodes usuelles pour installer les logiciels. L'ordinateur part, il est prêt, il n'y a plus qu'à le donner au nouveau propriétaire par exemple. Avec l'obligation de l'association d'un compte Microsoft, cela veut dire que si demain, vous achetez un ordinateur d'occasion, vous ne pouvez même pas voir sous Windows comment il tourne, vous êtes coincés avec l'écran d'accueil dans l'attente d'un identifiant. Il faudra se contenter des caractéristiques de la machine en sachant qu'un ordinateur est modifiable. La pratique est à l'identique avec un smartphone sauf que le smartphone, vous ne pouvez pas retirer de la RAM ou changer un disque dur. Mais après tout, si Google ou Apple le fait sur les appareils, pourquoi Microsoft parce que c'est un ordinateur ne le ferait pas ?
Il reste toujours la possibilité de passer à Linux, un luxe qu'il est possible de réaliser sur ordinateur et pas sur smartphone.
Sans aucune surprise Microsoft assure la prolongation pour son système d'exploitation. De toute façon les mises à jour étaient prévues, dans un an la situation aura évolué favorablement avec moins d'ordinateurs Windows 10. D'un point de vue stratégique par contre, Microsoft ne devrait pas trop se dépêcher de sortir Windows 12 qui arriverait indéniablement trop tôt.
J'ai fait le choix voulu de mettre le lien vers un article généraliste. C'est d'ailleurs assez intéressant la différence entre un article classique et un article d'un site informatique qui va proposer la solution. Ici de manière purement factuelle, on explique qu'on jette 400 millions de PC soit 32000 fois le poids de la tour Eiffel. L'article ne propose aucune solution et donne la demande de l'association quant à un support étendu à 15 ans ce que je trouve amusant. Car en fin de compte, l'alternative existe avec Linux et je trouve que 10 ans, ce n'est déjà pas si mal pour un système d'exploitation propriétaire. Plutôt que de réclamer une prolongation, autant militer pour l'imposition des solutions libres.
J'ai utilisé la commande start ms-cxh:localonly qui permet de faire un compte local. C'est assez insupportable. On m'a demandé de réinitialiser un ordinateur portable pour le mettre à la vente. Seulement Microsoft est incapable de faire les mises à jour nécessaires sans être sous Windows. Le contournement est efficace, on arrive sous Windows directement dans un compte local.
A suivre pour un peu que ça marche ça ferait un joli procès qui pourrait faire jurisprudence et qui ne s'arrêterait pas qu'au système d'exploitation de Microsoft.
Windows 11 serait passé devant Windows 10. Je trouve que ça c'est fait assez rapidement, à savoir qu'il y a quelques semaines j'ai l'impression que Windows 10 était encore devant.
Les ingénieurs de Microsoft sont quand même très forts. Je pense que ce sont les mêmes qui expliquent que la PS5 est bien plus rapide que la PS3. Il semblerait qu'ils n'aient pas pousser l'expérimentation à prendre deux ordinateurs identiques et d'y installer Windows 10 et 11 pour comparer. Je me doute que suite à cette déclaration, ils seront quelques uns à faire l'essai.Je passe mon tour.
Si on fait abstraction de la ressemblance à Windows 11 qui ne sert absolument à rien, qui est d'ailleurs idiote car il faudrait viser des gens qui sont sous Windows 10 donc avec un bureau qui a l'air d'être Windows 10, je note dans les captures d'écran un Steam. Je pense que la prochaine distribution Linux qui fonctionnera sera celle qui intégrera au mieux les outils de jeux sans pour autant abandonner l'aspect "bureautique". En gros la distribution qui offrira le meilleur des mondes. On notera que la distribution ne propose pas snap.
Un premier pas en arrière, j'attends de voir pour l'arrêt du support au mois d'octobre avec rayer la mention inutile : open bar sur la sécurité et mise à jour quelle que soit le PC 10, l'année de support payant devient gratuite pour tout le monde ou une idée tordue que seule Microsoft peut avoir.
Malheureusement, j'ai envie de dire qu'il y a un combat que les utilisateurs ne maîtrisent même pas. Combien sont au courant de l'arrêt du support ? Combien sont ceux qui feront de la résistance à 11 parmi la poignée d'utilisateurs qui sont conscients ?
Microsoft est totalement idiot car il lui suffit de compter sur les habitudes de ses utilisateurs plutôt que d'instiller la peur. Le temps joue pour Microsoft. Des PC qui vont finir par ramer quand il suffit de mettre un SSD, l'envie de changer dans un monde consumériste est suffisant pour renouveler les machines des utilisateurs lambda.
ça m'a fait sourire, je suis par contre très partagé sur l'initiative du salarié et je pense qu'il y aura une réaction de la part de Microsoft qui ne pourra pas forcément faire autrement que de le virer. Il nuit de façon délibérée à son entreprise avec tout de même plus de 700.000 vues. Si Apple veut pousser le buzz, elle lui proposera peut-être un MAC ou un poste.
Une méthode de mise à jour pour passer à Windows 11 sans avoir une réinstallation complète à faire. Il faudra que je fasse un essai avec quelqu'un qui serait tenté de passer à Windows 11 à tout prix, sans s'interroger sur l'avenir, la stabilité, la rapidité de sa machine.
La persévérance de Valve finit par payer, les plus vieux d'entre nous se souviendront des Steam Box finalement sortis trop tôt. Si l'OS est prêt et qu'il permet de faire tourner les jeux, tous les jeux, Windows risque de perdre beaucoup de son charme.
ReactOS bouge encore. Le plus intéressant n'est pas forcément le projet qui ne permet pas de faire grand-chose ou presque mais plutôt les commentaires. On y philosophe sur le sens des choses, sur l'utilité. Si effectivement on peut considérer que ReactOS ne sert à rien car il n'est pas exploitable, qui sommes-nous pour juger de l'utilité des loisirs des gens. La nature humaine est ainsi faite, on ne peut pas tendre en permanence vers l'excellence, la productivité. C'est d'ailleurs parce qu'on essaie de devenir meilleur chaque jour pour faire plaisir au capital que notre monde s'effondre. En fin de compte, peut-être que les développeurs de ReactOS ont trouvé le sens de la vie !
ChromeOS serait amené à disparaître dans une fusion entre Android et le dit ChromeOS. Les pistes vers un système d'exploitation qui serait un mélange des deux, utilisable notamment sur un ordinateur portable traditionnel, un système adaptable comme voulait l'être Ubuntu Edge à l'époque (salut à tous les vieux qui ont la ref), serait le bienvenu. Cela pose toutefois quelques interrogations quant à ce que pourrait devenir ChromeOS Flex, le rachat de CloudReady par Google. Souvenez-vous encore, il s'agissait de la possibilité de remplacer votre Windows fatigué par un rutilant système Chrome OS avec quelques bémols dont l'absence d'applications Android. Cela laisse aussi perplexe quant à toutes les machines existantes actuellement sur ChromeOS et leur devenir.
La moralité de l'histoire connaissant Google. C'est que, un, il y a de fortes chances pour ChromeOS Flex rejoigne le cimetière des applications Google. En effet, faire tourner Android sur du vieil X86 c'est pas gagné, même si certains le font, ou le faisaient puisqu'Android-X86 n'a pas l'air d'avoir évolué depuis 2022 pour un système qui marchait mal. Deux, je n'irai pas investir dans un appareil ChromeOS dans les prochaines années. Enfin trois, l'article, explique que les jeunes se tournent vers de l'Apple d'occasion, j'ai envie de dire que pas le même budget, ni le même usage, je pense que les gens n'achètent pas car les machines ne donnent pas satisfaction.
Ce qui est sûr, c'est que ces manœuvres qui n'inspirent pas la confiance vont favoriser les systèmes Linux et Windows. Quelqu'un prêt à acheter un système atypique sera peut-être enclin à sortir des sentiers battus.
Je rejoins totalement l'analyse de Pierre. Microsoft joue à se faire peur. Mais avec un Windows 10 à plus de 60% d'utilisateurs, on comprend bien qu'il faut faire peur mais pas trop. La fin du support de Windows 10 est prévue en octobre 2025, je ne pense pas que les gens réagissent sous le légendaire théorème de "tant que ça fonctionne" quelle que soit la menace qui apparaît. Quand je sais que j'ai encore des utilisateurs de Microsoft Office 2007 pour ne pas utiliser LibreOffice, rien ne m'étonne.
Encore un moment mémorable en informatique. En fait, j'ai deux ordinateurs portables. Un X230 avec 8 Go de RAM, i5 et j'en passe, et un chromebook que j'avais reconverti en PC Linux. Il y a quelques articles assez pertinents sur restez-curieux. Il se trouve que paradoxalement, alors que la machine est moins efficace, j'ai tendance à utiliser le vieux chromebook, que je trouve plus léger, plus design. J'ai installé Q4OS qui est une distribution que j'apprécie. J'ai voulu faire un essai d'installation de Windows 11 sur cet appareil, donc le CPU est un i5 de troisième génération, pour voir ce que ça donne. J'ai en effet quelques collègues qui ont la même machine que moi, et avec l'arrêt de Windows 10, j'attends les demandes.
Il se trouve que cette machine sur laquelle il y avait Linux Mint, je ne m'étais pas rendu compte que le bios était verrouillé. La machine, professionnelle, ne peut pas se contenter d'un simple retrait de la pile, l'information est stockée dans une puce. Il faut retirer le clavier, localiser la puce et mettre un bout de métal entre les deux premières broches métalliques. C'est assez terrible, ça fonctionne.
J'ai créé une clé USB avec Rufus qui fait sauter les protections et en basculant le bios en secure boot avec l'UEFI, j'ai pu procéder à l'installation. Reste à voir la vélocité de la machine.
Microsoft après avoir fait des caisses avec la protection, les exigences, laisse finalement l'installation de Windows 11 sur n'importe quel poste en se dédouanant de la prise de risque que prend le consommateur. Microsoft qui en fin de compte préfère mieux cette situation que pousser les gens à réfléchir à changer de système d'exploitation. J'attends de voir comment ça va se présenter de façon plus ou moins automatique sur les ordinateurs Windows 10.
Une nouvelle possibilité d'installation de Windows 11 au lieu de Rufus, avec la possibilité de faire migrer un poste de Windows 10 vers Windows 11