Motorola construit des téléphones à tarifs abordables, c'est donc une idée intéressante sur le papier pour démocratiser le logiciel libre. Par contre, faut que ça marche. S'il est impossible d'installer une application bancaire ou une application du quotidien, ça risque de poser quelques problèmes ou être un marché de niche, donc un non marché.
C'est quand même marrant que Xfce tienne toujours, il finira par enterrer les autres projets. On ne va pas refaire le match, mais c'est un peu comme d'habitude, on s'enthousiasme, on s'essouffle. Je rajouterai que ce n'est pas qu'un projet personnel qu'on fait à son rythme, c'est une brique qui dépend d'autres comme Wayland pour ne citer que lui. Une fusion des projets serait la bienvenue, d'autres l'ont fait avant.
Si l'initiative est louable, je suis perplexe quant à la cible. Pour des gens comme moi qui savent, c'est bien, ça permet d'avoir une "validation" de l'état. Par contre pour quelqu'un qui ne connaît pas, les plus de 500 logiciels balancés de cette façon, je ne suis pas sûr que monsieur et madame tout le monde soient la cible.
Un gros travail quant à la classification des logiciels libres de comptabilité.
Si l'initiative de L'état français est la bonne pour se passer des logiciels américains, il faut quand même prendre conscience qu'on est largement en train de réinventer la roue. Plutôt que de miser sur des logiciels libres existants et de financer du logiciel libre, on préfère financer des solutions qui existent déjà. Oui c'est open source, mais justement si on veut aller dans l'esprit, on y va jusqu'au bout en contribuant à l'existant.
Un article pas si mauvais pour décrire les différences entre Debian et Ubuntu.
Si l'idée de souveraineté faisait son chemin avec une utilisation des logiciels libres, ça serait vraiment une bonne chose. Effectivement, si on veut se débarrasser de Twitter pour ne citer que lui, une instance nationale ou différentes instances, c'est une solution. Après, c'est un peu comme tout, il ne faudrait pas que ce soit géré par des incompétents, comme une ligne téléphonique à Tahiti qui coûte 10 000€.
Une alternative à Syncthing sur le papier. Par contre, si on a de belles applications Windows, Android, sous Linux, ça a l'air d'être franchement plus tendu. Une installation avec Docker, ou une petite compilation, pour une utilisation en ligne de commande. D'après ce que je peux voir, il y a la possibilité d'installer son propre serveur, si bien que ça laisse supposer qu'on passe par un système intermédiaire. J'écris en réfléchissant à haute voix, ou à haut clavier, je pense que je vais tendre vers un Nextcloud interne, installé sur mon PC et utiliser sur les autres appareils le client.
Une compilation d'actualités en lien avec Linux et le logiciel libre dont l'exemple de la ville d'Echirolles qui fonctionne uniquement avec des logiciels libres. 37000 habitants tout de même, ce n'est donc pas Trifouilly-les-Oies. Le problème, c'est que demain, quelqu'un qui n'y entend rien arrive au mauvais poste et tout le monde finit avec des iPad.
Un article de plus qui rappelle que la DINUM à savoir l'organisme qui donne les directives quant aux logiciels à utiliser, fait totalement fausse route. On utilise des logiciels maisons au lieu d'appuyer à fond sur les logiciels libres et de prendre une partie de l'argent et des ressources pour les investir dans ces mêmes logiciels libres. Malheureusement, on n'oubliera pas que c'est une histoire de gros sous et que des sociétés de prestation informatique se gavent sur l'argent public dans le déni complet du bon sens. Si on commençait à imposer LibreOffice partout, ne serait ce que pour commencer, on gagnerait financièrement et en cohérence d'utilisation.
Décidément, Jack Wallen n'en finit pas de m'étonner, ou finalement pas tant que ça. Le type travaille à la pige, il faut donc qu'il écrive. Il est ainsi celui qui écrit des invitations à tester les distributions les plus improbables et expliquer que si Linux ne remporte pas le succès attendu, c'est en lien avec la segmentation. Effectivement, dans le fond, difficile de lui donner tort, même s'il ne s'agit que d'un des obstacles parmi d'autres. Le jeu vidéo est un problème de fond. Si demain, on explique à l'ensemble des gamers qu'ils peuvent lancer n'importe quel jeu sous Linux avec des performances similaires à Windows et se débarrasser de tout l'enrobage qui va avec, ils seraient nombreux à franchir le pas.
Une distribution basée sur Arch sortie d'on ne sait où pour les débutants, décidément ça ne s'arrange pas chez Zdnet qui devrait éviter les articles Linux. Une distribution, plus qu'être simple, se doit d'être suivie par une grosse communauté d'entraide. L'auteur de l'article explique avoir utilisé une commande, ce n'est pas avec ça qu'on fera réaliser des migrations.
J'ai voulu réaliser un diaporama vidéo à partir de photos et superposer une bande audio par-dessus. Le premier réflexe a été d'utiliser openshot, logiciel libre et globalement simple. Le logiciel crashe de façon aléatoire sous Linux et sous Windows. Le second réflexe dans l'urgence aura été d'utiliser Clipchamp le logiciel intégré à Windows 11. En deux clics Clipchamp permet de faire ce qu'on lui demande. On voit tout de même les limitations du logiciel et la mauvaise orientation de Microsoft. Le logiciel a une version premium à 7.99€ par moi, il ne permet que l'export vers du cloud et pas directement sur le PC. Il apparaît que l'export est resté bloqué à 0.1%
En définitive je m'en suis sorti sans aucun problème avec kdenlive, particulièrement stable qui réalise l'opération en quelques clics. À noter par contre que ce que kdenlive a gagné en stabilité, il l'a largement perdu en ergonomie. Faire un fondu par exemple, c'est simple seulement si on sait où c'est à savoir survoler la vidéo au début ou à la fin pour faire apparaître un menu caché.
Dans l'annonce précédente on voit que j'ai réalisé un mélange de photos. Je l'ai réalisé de façon simple avec le logiciel PhotoCollage. L'application est pertinente, elle ne fait qu'une seule chose, générer des posters en taille choisie. On sélectionne les photos et c'est terminé.
czkawka est un logiciel qui permet de trouver des fichiers similaires. L'interface est particulièrement simple, il suffit de sélectionner les répertoires de recherche et de lancer. Le logiciel permet ensuite de faire une sélection des fichiers doublons selon certains critères, les effacer ou les supprimer.