L'Australie, face au constat d'échec de sa politique sort un peu les crocs. Il faudra arriver au blocage pur et dur des réseaux pour montrer qui est le patron.
Le discours des syndicats fait pour ma part froid dans le dos. Quand le ministre de l'éducation nationale dit qu'il ne faut pas mentir aux élèves et aussi aux parents dans la foulée sur leur niveau, il a un milliard de fois raison. Tout devrait abonder dans ce sens, l'idée qu'il va falloir suer un peu pour réussir. Car ici le discours des syndicats qui dit qu'à l'école tout le monde devrait réussir et qu'on vise à disqualifier une partie de la population est totalement absurde. L'école n'est pas un épanouissement pour tout le monde et ils sont nombreux à faire leur chemin hors du système scolaire. Ce qui manque aujourd'hui c'est l'envie, c'est la rigueur, c'est l'exigence. Alors oui, s'il faut passer par dix points de moins sur le DNB c'est un début. Quand le ministre dit qu'il ne faut pas mentir, avoir 90% de réussite au DNB pour avoir des tests de 4eme très mauvais et d'entrée en seconde GT catastrophique y compris pour des élèves avec mention, c'est bien que l'examen a un problème.
Ce que le ministère ne calcule pas toutefois, et c'est certainement pour moi le problème de fond, c'est la réaction. Si le DNB ne trouve pas une signification, un enjeu, comme le passage en seconde, les élèves qui ne l'auront pas n'en auront rien à faire, comme leur premier iPhone.
Je salue toutefois cette volonté d'essayer de faire au moins bouger les lignes.
Jack Wallen ne va pas bien loin dans la configuration de la distribution Linux mais c'est peut-être une piste à suivre.
Ce matin, j'écoutais Speakeasy qui expliquait que les mots clés étaient morts. Les vidéastes expliquaient qu'actuellement avec un YouTube premier moteur de recherche au monde, c'était plutôt le timecode des chapitrages qui avait son importance. En effet, les gens arrivent désormais sur le bout qui les intéresse quand ils font une recherche sur de la plomberie ou autre, aller à l'essentiel. Les mots clés seraient donc un truc de vieux. J'attendais qu'on me libère, n'ayant la patience de rien en ce moment, ça me cassait la tête de trouver les tags qui vont bien. J'ai purgé tous les tags du shaarli et je vais peut-être le faire sur le blog.
Ce matin, après avoir porté 250 kilos de ragréage en promotion chez Bricodepot, j'allais faire machinalement un tour sur Mastodon. Je vois des choses qui passent, je vois des gens qui s'insurgent, on y parle de canicule. Mon sentiment principal, c'est de voir des gens qui écrivent, mais qui n'échangent pas. Je crois que les véritables échanges sont morts depuis l'époque des forums. C'est certainement un sentiment très personnel, je suis persuadé que beaucoup y trouvent leur compte.
Je pense que j'ai trainé un an et demi sur la plateforme depuis ma dernière ouverture de compte, sans jamais vraiment y trouver ma place. Il faut dire que le Shaarli est plutôt problématique puisqu'il fait en fin de compte le même travail. Je peux faire la même chose ici, avec plus de caractères, que là-bas, la différence c'est l'interaction mais comme il n'y a pas d'échange, autant envoyer tout ici sans la limitation des 500 caractères et en étant chez moi. Mon retrait ne retire en rien les qualités du réseau et son importance. Il faut que les accros aux Twitter/X, aux publications Facebook puissent partir de ces plateformes et avoir une alternative. Seule Mastodon et une instance nationale qui n'arrive pas, peut proposer ce service aux politiques, aux mairies, aux services de l'État.
J'en ai donc fini avec le social, il me reste YouTube, mais c'est plutôt professionnel.
L'histoire de Rania Kissi, enfant de 10 ans qui arrive en France est édifiante. C'est un des témoignages les plus terribles que j'ai entendu depuis ces dernières années, on peut en faire un film. Cette jeune femme a été abandonnée, devenue pupille de la nation, elle a menti à l'ASE pour ne pas faire un parcours pro mais général afin de devenir avocate. C'est la démonstration que le service d'aide à l'enfance est à reprendre. Je peux en parler en tant que prof mais aussi en tant qu'adoptant, on pourrait certainement envisager de donner une autre chance à ces enfants et faire moins porter sur les finances de l'état.
J'étais dans le Cantal à l'époque et ça ne nous rajeunit pas. Nous étions à Maurs la jolie et nous étions dans l'obligation de prendre le bus pour aller passer le DNB à Aurillac. Du bus, des paniers repas à prendre sur place, une véritable galère. Il y avait pourtant un côté solennel, le fait de ne pas passer un examen à domicile avec des enseignants qui ne sont pas les mêmes que d'habitude. J'ai vécu quelque chose d'assez exceptionnel à Clermont l'Hérault où nous étions sur le collège de secteur dont la majorité des élèves de ma classe avait été exclue. Ils avaient décidé de se rappeler au bon plaisir des enseignants sur place. On nous avait demandé de garder nos propres élèves au grand soulagement de nos collègues.
Depuis quelques années désormais le DNB se passe dans l'établissement des élèves. D'un point de vue organisation c'est certain que c'est beaucoup plus facile pour tout le monde. Toutefois, cela casse complètement la dynamique qu'il y avait à l'époque si bien que les élèves jouant à domicile ont l'impression que c'est un contrôle comme les autres.
On se dit qu'on pourrait jouer sur les obligations comme avoir les convocations ou les pièces d'identité et refuser un élève qui ne les a pas. Et pourtant ici encore nous sommes perdants puisque dans le cas où l'élève n'a pas sa pièce d'identité, il faut quelqu'un pour le reconnaître. C'est donc un enseignant sur le PV qui va noter qu'il reconnaît bien l'élève.
La moralité c'est qu'à tous les coups on perd, et on doit régler désormais des problèmes de discipline. Il faudrait durcir pour faire comprendre que le DNB n'est pas un jour comme les autres mais le premier examen qui signe la fin du collège. Il faudrait aussi que ce dernier intervienne enfin dans le passage en seconde pour donner du sens mais tout ça c'est une autre histoire.
Clubic tranche avec un raisonnement que je ne partage pas, Windows 10 perdure parce que Windows 11 ne séduit pas. Windows 10 perdure parce que les gens ont un ordinateur qui fonctionne, qu'ils ne se posent pas question quant au fait que le système d'exploitation est obsolète. On peut imaginer que c'est aussi un problème d'argent, mais je ne suis pas vraiment certain que la majorité des utilisateurs de Windows 10 sont réellement au courant de leur situation. Il faut laisser le temps faire je suppose, que les gens aient leur PC qui ne fonctionne plus pour voir une adoption définitive de 11.
Avec un Windows 11 pas convaincant, des prix du hardware qui grimpent en flèche, des IA qu'on voudrait partout mais que les gens ne veulent nulle part et qui vont retarder Windows 12, je pense que Microsoft peut effectivement faire une pause et donner du rab à tout le monde pendant un certain temps encore.
Plus de bots et d'IA que d'humains dans le trafic internet. Cela laisse songeur quant à l'utilité des statistiques et à la réflexion du pour qui on écrit. On écrit pour soi, on jette une bouteille à la mer, et peut-être que quelque part un humain la prendra au milieu d'un océan de bot.
Comme on peut s'en douter, les ados contournent la loi. Il y a toutefois quelques bricoles qui devraient interpeller. Quelle réaction de l'état Australien qui serait en droit de réclamer des gros réseaux un système qui marche ? Quelle réaction des parents qui doivent savoir que leur enfant est dans l'illégalité. Avec un problème qui commence à préoccuper l'ensemble des pays du monde, il faudra voir quel pays sera suffisamment courageux pour menacer de couper le robinet pour protéger sa jeunesse. Spoiler alert, pas la France qui continue d'utiliser X pour ne citer que lui.
Ce qui paraissait une bonne affaire à 600 € puisqu'on pouvait se le procurer à ce tarif quand on est prof, l'est beaucoup moins à 800. On a un peu l'impression qu'à l'instar de l'essence, on nous conditionne à payer plus cher et que tout ceci n'est que spéculation.
13 ans pour rentabiliser une installation solaire, c'est long. C'est le temps que j'ai passé dans ma précédente maison, ce qui voudrait dire que je n'en aurais pas eu la jouissance.
Et ben voilà. On utilise une grosse distribution de prétentieux pour se retrouver avec des malwares. Bravo !
Comme le dit Pierre, mauvais timing, mauvais timing pour tout le monde d'ailleurs. Il y a un point que je rajouterai. Je pense qu'à l'heure actuelle n'importe quelle distribution Linux dédiée est capable de faire ce que va proposer SteamOS avec en plus la liberté de pouvoir faire ce qu'on veut. Payer cher pour un PC avec un potentiel OS "fermé" autant acheter un PC gamer et faire ce qu'on veut avec.
Une fois de plus, la culture du paradoxe et de la débrouille. On va demander aux établissements scolaires sans aucun moyen de gérer l'interdiction des téléphones portables en se rappelant que la fouille est interdite. De l'autre on va devoir faire des explications sur l'IA sans smartphone. Je rajoute un paradoxe de plus, il est interdit de faire créer des comptes aux élèves ce qui veut dire qu'on va rester très largement sur la théorie.
Les Emirats arabes unis interdisent à leur tour les réseaux sociaux aux moins de 15 ans – franceinfo
À la différence, c'est que si on surprend un jeune de moins de 15 ans sur les réseaux, on lui coupe les deux mains pour avoir la certitude qu'il n'utilisera pas son smartphone.
Un article d'opinion sur la présence sur les réseaux sociaux. La conclusion de l'article, c'est qu'il ne faut pas être partout et proposer un contenu bien spécifique selon le réseau. Pourtant, la stratégie qui consiste à dupliquer à l'infini sur les réseaux à moindre effort est plutôt pratiquée par la majorité des influenceurs.
La France à son tour vise l'interdiction des réseaux. On en reparle à la rentrée.
500 millions d'utilisateurs mais combien d'utilisateurs quotidiens ? c'est certainement la donnée manquante dans l'article.