La steam machine n'est pas le premier essai de Steam pour faire une console de jeu. La différence, c'est qu'avec la couche proton, les PC portables, Steam est certainement plus à même de se lancer dans le marché. Ce qui est certain, c'est que c'est XboX qui a du souci à se faire si la Steam Machine est capable d'intégrer l'intégralité des stores concurrents sur sa plateforme, c'est en concurrence directe avec la console de Microsoft que Valve se positionne.
Il va falloir que je prenne le temps d'installer une distribution Linux dédiée au jeu en dur pour voir ce qu'on peut faire tourner ou non. Cela voudrait dire faire un triple boot sur ma machine. Je vais le réfléchir mais certainement pas en fin d'année scolaire.
La persévérance de Valve finit par payer, les plus vieux d'entre nous se souviendront des Steam Box finalement sortis trop tôt. Si l'OS est prêt et qu'il permet de faire tourner les jeux, tous les jeux, Windows risque de perdre beaucoup de son charme.
L'ensemble des consoles PC portables représenterait 6 millions d'unités vendues. Microsoft devrait se lancer dans la partie avec une Xbox portable. 6 millions c'est beaucoup et c'est peu à la fois. Le Steam Deck est sorti il y a trois ans, c'est le modèle qui se vend le plus. Si on se base sur cette échelle de temps, Nintendo a vendu 80 millions de Switch, aujourd'hui on est à plus de 150 millions d'unités vendues. On pourrait me dire que je compare l'incomparable... ou pas. L'usage de ces PC c'est le jeu, la forme est celle de la switch même si les jeux et le public sont différents.
Le positionnement de l'article, aussi court soit-il, est assez intéressant. En effet, le constat de l'explosion du nombre de jeux est une réalité dû à un nombre d'outils permettant à n'importe qui plus ou moins de faire des jeux. Kulture Geek souligne toutefois qu'il est de la responsabilité de Valve de ne pas faire rentrer tout et n'importe quoi dans son catalogue. Et effectivement, je rejoins l'article, difficile de s'y retrouver et pas que chez eux.
Désormais, les sites de jeux vidéos ne critiquent pas l'intégralité des jeux, mais seulement quelques-uns. Ainsi, et c'est tout le paradoxe, alors qu'une pléthore de jeux sort, on ne teste en fin de compte que les grosses productions. Il faut donc trouver des gens qui vont promouvoir de bons petits jeux, mais ici encore, on est noyé dans la masse des Youtubeurs.
En fin de compte, l'explosion du nombre ne profite pas au joueur qui, déjà a un temps limité pour jouer, voit arriver un raz de marée pour lequel il n'aura jamais de temps à consacrer.
Choisir c'est difficile.