Quotidien Shaarli
April 3, 2024
Un article édifiant sur les boissons sucrées. Par contre, je suis plutôt perplexe sur ce que raconte la jeune fille. Elle n'a pas l'air en excès de poids alors que les boissons sucrées ont un effet ravageur. De plus, on peut supposer que sa dentition aurait pris un choc. Elle fait donc peut-être un excès de boissons sucrées, mais le fait de n'avoir bu que cinq gorgées d'eau en cinq ans, me paraît difficilement crédible. Si c'était le cas, on peut supposer d'autres troubles alimentaires.
Je crois que c'est la COVID qui a eu raison de la tradition du poisson d'avril. En effet, l'heure n'était pas à la plaisanterie et on avait besoin d'informations fiables auxquelles se raccrocher. L'article, quant à lui, explique que certains poissons étaient trop crédibles, si bien que des gens y ont cru. Le premier avril était un jour infréquentable sur la toile il y a quelques années, j'ai toujours détesté cette tradition.
Dans son article, Clubic fait référence à un livret pour lutter contre le cyberharcèlement. Ce livret est écrit en partenariat avec des entreprises comme Google et cela pourrait presque prêter à sourire quand on voit écrit "La protection de l’enfance en ligne est une priorité absolue pour Google et YouTube et un engagement de longue date". La construction des algorithmes de YouTube qui vise à conserver les gens dans une bulle de filtre ou les nombreux contenus qui sont particulièrement limites, pourrait nous permettre d'ouvrir le débat sur ce qu'entend Google dans cette phrase.
Preuve une fois de plus qu'écrire en collaboration avec des boîtes privées, c'est rejeter toute forme de neutralité. Avec ce type de propos, même si le livret est bien fait, la société se fait passer pour un gentil qu'elle n'est pas.
Un gain de rapidité dans cette nouvelle version, à voir.
Assez amusant de se rendre compte que pour supprimer un peu de personnel, il faut des milliers de personnes pour faire tourner le système. On peut supposer que ce n'est que partie remise et que d'ici à quelques années avec les IA ça passera tout seul.
Une conclusion sans surprise. En effet, les grands buffets tiennent à leur personnel, il avait été le premier restaurant à augmenter ses salariés de 30% quand on commençait à voir se dessiner une pénurie de personnels. On voyait mal le patron imposer des centaines de kilomètres à des salariés. On en arrive toujours à la même conclusion, rien sans bras de fer, rien sans force.
Je suis allé aux grands buffets il y a quelques années, on m'avait invité. Il y a deux choses qui m'ont étonné et pas dans le bon sens. Le patron vous reçoit à l'entrée et pour un tel cadre, on imagine que les gens font l'effort de mettre une tenue correcte. C'est loin d'être le cas. La seconde, c'est de voir les gens s'empiffrer sur le principe d'un buffet à volonté. On nous racontait que des gens ne mangeaient pas pour dévorer sur place.
Il s'agit pour ma part d'une illustration de la dérive de nos sociétés. Je sais que je n'y retournerai plus, je n'étais pas vraiment à mon aise ni à ma place.