Je suis assez partagé sur ce type d'annonces. Personnellement, les gens qui prennent la montagne en claquette et qui parce qu'ils ont mal aux pieds font appel à un hélicoptère c'est pour ma part la même problématique que la madame qui donne 800k à un faux Brad Pitt. La problématique est toujours la même, définir ce qu'est ou non la connerie. À y réfléchir, même quelqu'un qui est très bien équipé, qui connaît la montagne qui part escalader les Pyrénées, ne prend-il pas un risque ? Ne faudrait-il pas alors pour certains sports payer une assurance ?
Et si les physiciens qui étaient à l'origine de cette étude s'envoyaient un message dans le passé pour les inviter à faire des études de bio et sauver le monde pour de vrai ?
Je ne connais pas le monsieur mais la réflexion est juste. Dans mon village notre cabinet de kiné c'est six personnes. Les six ont fait leurs études en Espagne à faire leur cursus en catalan. Ils ne sont pas incompétents et preuve en est qu'ils étaient faits pour le métier puisqu'ils travaillent de façon totalement légale dans notre pays. La sélection ici est une fois de plus financière, avec une sélection par l'argent pour qui aura les moyens de se payer une vie en Espagne.
On résume. Les gens sont malheureux au travail, c'est quand même la grosse foire mondiale, ça ne motive pas pour faire des bébés. On met tout le monde sous pression, certainement pas pour les bonnes raisons d'ailleurs car la productivité n'est pas au rendez-vous et on invite les gens à faire des bébés. Cherchez l'erreur.
Une femme qui se fait opérer du mauvais genou. 160 000 erreurs médicales par an, 30 000 morts, ça fait peur quand même.
Il y a quand même quelques bricoles qui me chagrinent. On ne veut pas stigmatiser les médecins, mais qui on stigmatise alors. Si le patient est en incapacité de travailler c'est au médecin de juger. Si un médecin a jugé que le patient n'était pas à même de travailler, soit le médecin ne sait pas reconnaître quelqu'un qui joue la comédie, soit il est complaisant, soit la personne est réellement malade. Si quelqu'un est malade et qu'il va au travail, il y a de fortes chances pour qu'il aggrave son problème et que sa performance au travail, puisqu'on parle de désorganisation de l'entreprise soit mauvaise. Il peut faire des erreurs, se tromper, car il n'est pas en état de faire correctement son job. C'est un peu comme pousser quelqu'un à travailler jusqu'à 67 ans, s'il n'est pas en état de travailler, c'est sur le système de santé que cela se reporte.
La vérité, c'est que c'est notre système complet qui est dans le collimateur de l'état. Distinguer un profiteur d'un véritable malade ne va pas être une mince affaire.
C'est quand même ici qu'on voit qu'on bascule gentiment vers une société à l'américaine. Il y aurait une autre manière de voir le problème. L'idée c'est de limiter le nombre de jours d'arrêts de travail en considérant que les gens sont des faignasses et que les médecins en délivrent à tour de bras. Une autre réflexion possible serait d'imaginer un monde dans le travail ne serait plus une souffrance, les gens crèveraient peut-être moins du boulot.
Tout s'explique, et j'en déduis que je génère du pollen depuis 23 ans, je suis un arbre.
C'est bien de dépister, mais pourquoi ne pas tout simplement supprimer la cigarette, les puffs et autres cigarettes électroniques. Accompagner les fumeurs pour qu'ils arrivent à arrêter de fumer. Ah oui, mais il y a une industrie derrière…
Le temps de réaction de l'état est tout bonnement catastrophique, il aurait fallu poser une interdiction particulièrement rapidement. On pourrait se dire que c'est la faute des jeunes et qu'il y aura toujours une drogue à consommer, on pourrait surtout prendre le problème à l'envers et s'interroger sur comment rendre heureuse une jeunesse qui voit l'avenir en noir et qui cherche dans les drogues une échappatoire.
Cette année, j'ai attrapé la COVID et le médecin voulait m'arrêter deux jours de plus. J'étais en forme, je ne voulais pas profiter du système. La réflexion aujourd'hui avec trois jours de carence sera certainement différente. Il y a 25 ans quand j'étais ingénieur, notre société prenait tout en charge pour justement éviter les longs arrêts. Le problème du manque d'argent, enfin ça dépend pour quoi, c'est qu'il fait prendre les mauvaises décisions. Entre des gens qui vont tirer sur la corde et tomber plus gravement malade et ceux qui vont adopter la posture de la démission silencieuse, ça n'arrangera en rien le système.
Prise de position encore une fois trop tardive. Une consommation accrue de protoxyde d'azote et c'est un coup à finir dans un fauteuil roulant. C'est un problème de santé publique et une fois de plus les pouvoirs publics sont en retard sur une situation qui dure depuis trop longtemps.
20 000 élèves pour un médecin scolaire : "la situation devient intenable" alerte une professionnelle
Ah c'est clair qu'avec des moyens pareils, on va prendre soin de nos jeunes…
Pour ma part trouver un autotest n'a pas été compliqué, mais ce qui m'interpelle, c'est tout de même le prix 3.50€. J'avais fait un premier test pour vérifier si j'étais covidé suite à ma femme. J'en ai fait un second pour confirmer plus tard après le symptôme de la voix de Barry White que j'étais bien COVIDÉ, ma fille a fait le sien aussi. Moralité 10.5 € de dépensé. Cela peut monter très rapidement et comme les tests n'ont l'air vendu qu'en pharmacie, il n'y a pas de petits prix. Moralité, en Occitanie, on voit que la contamination explose, les autotests sont chers, les gestes barrières oubliés, on ne s'étonne pas de la croissance. Je me suis rendu compte que je ne croisais quasiment personne avec un masque dans les espaces fermés.
Pas évident à régler comme problème, il nous reste régulièrement des médicaments non utilisés du fait que les doses prescrites ne correspondent jamais aux nombres de médicaments dans les boîtes. Ça part de façon systématique à la destruction quand la date de péremption est passée. Il y a là d'ailleurs plusieurs problèmes. On garde, mais parfois ça peut potentiellement tourner à l'automédication ce qui est largement déconseillé sauf un Doliprane, on va dire. Quelle autre solution pourtant ? On sait que même si on rend une boîte qui n'a pas été ouverte, elle ira à la destruction par souci sanitaire pour une traçabilité parfaite.
À moins de donner de façon exacte le nombre de médicaments nécessaires, il n'y a pas d'autres possibilités à mon sens.
Parmi les problèmes dans le TDAH les conduites à risque. Alcool, drogue, vitesse, etc.. On parle ici des véritables TDAH et pas ceux qui ont regardé une vidéo YouTube. Je confirme que pour pas mal de mes élèves, pas seulement les TDAH malheureusement, on observe ces excès.
Comme toujours une idée à la française. On va interdire la cigarette sur la plage. Personnellement je suis pour, en bord de mer quelqu'un fume à cent mètres à la ronde tu as l'odeur. Mais c'est toujours le même principe, le même qui consisterait à réduire les vacances scolaires. On se rend compte qu'on doit fermer prématurément les écoles à cause des grosses chaleurs car les bâtiments ne sont pas adaptés aux températures. Eh bien ici c'est pareil, qui va faire respecter la loi sur les plages de France ? Des gendarmes qui vont faire des kilomètres tous les jours ? Certainement pas. Des gens continueront donc de fumer, on autorisera peut-être les sauveteurs à verbaliser ce qui fera une mission de plus.
La France, le pays qui rêve des lois qu'elle n'a pas les moyens d'appliquer.
Arrivée de Facebook en France en 2008. Comme par hasard. Mais bon, comme on a pas de courage politique en France on ne fera rien. En France on attend que les sites pornographiques ferment par eux-mêmes. C'est ça l'action à la française. Et de comprendre que l'interdiction aux moins de 15 ans ne servira à rien, c'est bien plus global que ça le malaise qu'engendre les réseaux.
Article à mettre sous le coude mais qui ne convaincra pas les enfants et les familles qui ont déjà pris des médicaments et pour qui ça c'est mal passé. Des hallucinations, de la perte de poids, des vomissements, des envies suicidaires. Le problème des effets secondaires qui ne touchent pas grand monde, c'est de faire partie des personnes touchées.
Les articles se suivent et se ressemblent et manquent largement de pratique. Combien de yaourt au soja par jour par exemple ? Dans quelques jours les médias auront lâché l'affaire et nous resterons avec nos interrogations.