Ça rigole pas en Suisse. Un exemple malheureusement qui serait à suivre en France, taper dans le portefeuille, la seule chose qui fonctionne.
Une canette de Coca-Cola de 33 cl contient 7 morceaux de sucre. Je pense que tout est dit. À l'instar de pouvoir nager dans la Seine ou utiliser des bouteilles en plastique pour remplir des verres, on marche complètement sur la tête. Je pense que le bilan carbone des JO ainsi que la facture, ne doivent pas être terribles à la sortie. Enfin bon, des jeux pour le peuple…
Je suis toujours impressionné par l'imagination des hommes et pas forcément dans le bon sens. L'histoire finit en happy end puisque les types qui ont miné tout de même pour 100.000 dollars ont remboursé la facture d'électricité. On peut se dire aussi que c'est quelque part une justice quand on voit les dérives d'Airbnb, mais il faut aussi se rappeler que c'est pour beaucoup, la possibilité de voyager en famille à tarif raisonnable. C'est tout de même une histoire absurde, de la monnaie virtuelle, du minage, du airbnb, qu'est devenu notre monde...
Greenwashing quand tu nous tiens. Et si en plus on se rappelle que c'est de la distribution de sodas super sucrés qui vont nous tuer, la route est quand même franchement longue.
Comme quoi, il ne faut pas être mauvaise langue.
On est certainement loin du rêve de liberté qu'avaient imaginé les gens qui utilisaient la cryptomonnaie.
Sans grande surprise, les JO n'attirent pas les touristes. On peut rajouter à ce qui est écrit que venir pour voir spécifiquement les JO c'est avoir beaucoup d'argent. Tout est cher, et de façon très française, on fait grimper les tarifs du logement ou de l'alimentation. Une technique qui commence à montrer ses limites dans le sud de la France où je vis, mais c'est une autre histoire. La conclusion de l'article est assez pertinente, Paris n'a pas besoin des JO pour être connue, si bien que les effets à moyens ou longs termes ont de bonnes chances d'être nuls.
Le surtourisme, nous l'avons vécu l'année du déconfinement. En effet, alors que les parisiens, principalement, partaient en Espagne sans passer par la case sud de la France, dans le contexte de l'époque, la peur de l'hospitalisation en langue étrangère ont fait qu'on a vu débarquer une masse de touristes inconnue alors. Des comportements qui diffèrent aussi, avec des décapotables, musique à fond, davantage d'agressivité. Quand on croyait au monde d'après, il apparaît que nous sommes largement revenus au monde d'avant et que nous avons perdu cette clientèle.
L'Espagne se retrouve tout de même dans un paradoxe qu'il faudra résoudre, tout comme la France. Si effectivement la problématique du logement et du désagrément qu'engendrent les touristes est bien réelle, surtout pour les locaux, quelle économie de substitution peut proposer l'Espagne ? Il sera difficile de se passer du tourisme, et le réguler fera indéniablement profiter ceux qui ont plus d'argent que les autres. En effet, limiter le touriste, c'est faire monter les prix. Un phénomène qu'on voit dans les stations de ski françaises. La neige est rare, il faut allers plus haut pour la trouver, résultat les tarifs grimpent en flèche.
Le monde étrange des cryptos et de la spéculation.
On commence à voir se dessiner l'avenir de la Xbox et de Microsoft dans le domaine du jeu. Du service, comme office 365 d'ailleurs ou l'abandon des Windows Phone. Microsoft, éditeur de logiciel qui met de côté le hardware.
En fin de compte, les choses n'ont que la valeur qu'on leur donne. On continuera de considérer qu'un diamant récupéré à la sueur d'un homme, aussi imparfait soit il, a plus de valeur qu'un diamant de laboratoire.
La restauration est sans surprise le secteur dans lequel les fermetures sont les plus importantes. Augmentation du coût de l'électricité et des matières premières.
Il fut une époque, j'étais favorable à l'euthanasie, une libération face à une souffrance en fin de vie. Tout le monde n'a pas la chance de mourir dans son sommeil. Dernièrement, j'ai eu une douloureuse expérience avec l'hôpital. Il ne s'agit pas ici de critiquer les médecins, bien au contraire mais tout de même de faire un constat sur ce qui devient un métier. À l'instar d'un professeur qui parfois ne s'arrête qu'aux notes d'un élève pour juger de son avenir, le médecin lui aussi a ses variables. Un lit qui pourrait se libérer pour des patients qui en ont besoin. Des médicaments qui pourraient servir à d'autres. Des choix pragmatiques pour qu'une vie qu'on pèse face à d'autres et les problèmes budgétaires d'un hôpital en souffrance.
Aux moments où j'écris ces lignes et dans mon état d'esprit, je dois dire que je n'aurai pas nécessairement confiance dans le jugement d'un médecin qui ne s'arrête pas qu'à la vie, mais aux vies.
Le titre est un peu trompeur. En effet, Emmaüs cible les entreprises qui vendent tout et n'importe quoi. Néanmoins, l'association de l'abbé Pierre s'interroge sur les lois qui pourraient les empêcher d'agir. C'est un problème de fond, la place des états dans le contrôle du capitalisme. On sait que Temu par exemple produit des articles qui sont dangereux pour les enfants, que Shein exploite des populations comme les ouïghours et fait de la fast fashion avec du vêtement jetable, pour autant on ne fait rien.
Dans la version négative, les stations de ski seront les prochains lieux pour faire de l'urbex, les commentateurs expliqueront comment c'était la neige avant. Un scénario apocalyptique déjà vu dans des films ou dans des livres. Pour l'heure et c'est ici qu'on comprend le mal de notre société, gagner de l'argent dans toutes les situations. On fait le constat que les stations essaient d'utiliser toutes les astuces pour avoir de la neige, même les moyens les moins écologiques. Les stations de haute montagne qui sont encore à l'abri, se frottent les mains. En effet, avec la loi de l'offre et de la demande, elles tirent les prix vers les hauts. Le ski deviendra un luxe qu'il était déjà, encore plus luxueux réservé aux nantis.
La populace en ayant terminé à massacrer les stations de ski trouvera bien d'autres secteurs à finir, la méditerranée pour ces vacances d'avril est bondée…