Une alternative à Syncthing sur le papier. Par contre, si on a de belles applications Windows, Android, sous Linux, ça a l'air d'être franchement plus tendu. Une installation avec Docker, ou une petite compilation, pour une utilisation en ligne de commande. D'après ce que je peux voir, il y a la possibilité d'installer son propre serveur, si bien que ça laisse supposer qu'on passe par un système intermédiaire. J'écris en réfléchissant à haute voix, ou à haut clavier, je pense que je vais tendre vers un Nextcloud interne, installé sur mon PC et utiliser sur les autres appareils le client.
Une compilation d'actualités en lien avec Linux et le logiciel libre dont l'exemple de la ville d'Echirolles qui fonctionne uniquement avec des logiciels libres. 37000 habitants tout de même, ce n'est donc pas Trifouilly-les-Oies. Le problème, c'est que demain, quelqu'un qui n'y entend rien arrive au mauvais poste et tout le monde finit avec des iPad.
Le défi inutile du jour, toute cette énergie aurait pu être utilisée pour sauver le monde ...
Quand le blog du modérateur se lance dans Zdnet, voici un article bien fade. Tout le monde n'a pas le talent de Zdnet pour faire des articles de mauvaise qualité. Ici on se contente d'enfoncer les portes ouvertes. Pourquoi cet article ne sert à rien, car on arrive pas à Linux par hasard, et quand on cherche un peu, on n'ira pas se baser sur un article qui vulgarise aussi fort.
Zdnet continue de nous livrer ses articles de mauvaise qualité. On élude toute la partie sur le jeu, les logiciels qui sont tout de même une préoccupation pour l'utilisateur. Je ne pense pas que ce type d'article fonctionne, aller sous Linux, c'est une démarche, il faut en être pour apprécier la différence et parfois souffrir des différences. Je ne maintiens le dual boot que pour le jeu, sinon Windows est totalement inutile.
Avec pas mal de retard, le bureau COSMIC voit le jour. Je trouve que c'est encourageant pour cette distribution de très bonne facture. Pour mémoire, j'avais arrêté de l'utiliser, car une mise à jour basée sur Ubuntu avait été ratée du fait de justement se concentrer sur le développement du bureau. Les choses entreraient donc dans "l'ordre".
Je reste toujours perplexe face aux statistiques surtout de ce type. Ce qui est certain, c'est que Microsoft ou Google ne se rendent pas service. Regrettable aussi, comme je le l'écrivais dans un article, que les publications françaises autour de Linux soient beaucoup moins présentes pour accueillir les gens qui voudraient assurer une migration.
Utilisé à l'instant, je trouve que c'est plus efficace et quelque part plus convivial que httrack même si c'est une ligne de commande.
wget -r -k -E -np http://tar.get/wanted/directory/
Décidément, Jack Wallen n'en finit pas de m'étonner, ou finalement pas tant que ça. Le type travaille à la pige, il faut donc qu'il écrive. Il est ainsi celui qui écrit des invitations à tester les distributions les plus improbables et expliquer que si Linux ne remporte pas le succès attendu, c'est en lien avec la segmentation. Effectivement, dans le fond, difficile de lui donner tort, même s'il ne s'agit que d'un des obstacles parmi d'autres. Le jeu vidéo est un problème de fond. Si demain, on explique à l'ensemble des gamers qu'ils peuvent lancer n'importe quel jeu sous Linux avec des performances similaires à Windows et se débarrasser de tout l'enrobage qui va avec, ils seraient nombreux à franchir le pas.
L'obsession de Jack Wallen pour les distributions exotiques pourrait paraître amusante, mais elle dessert franchement la communauté de ceux qui veulent faire la promotion de Linux et du logiciel libre. Il est en effet suffisamment compliqué avec la segmentation des grandes distributions de faire la promotion d'une distribution en particulier, car elles présentent des avantages, des inconvénients. Ubuntu qui à une époque aurait pu casser le game par exemple, avec la snapification n'est plus forcément une évidence. Sortir ainsi une distribution inconnue, fork d'une distribution moribonde, n'est certainement pas une bonne idée, surtout sur un site à grosse audience comme Zdnet.
Une distribution basée sur Arch sortie d'on ne sait où pour les débutants, décidément ça ne s'arrange pas chez Zdnet qui devrait éviter les articles Linux. Une distribution, plus qu'être simple, se doit d'être suivie par une grosse communauté d'entraide. L'auteur de l'article explique avoir utilisé une commande, ce n'est pas avec ça qu'on fera réaliser des migrations.
L'article est plein de bonne volonté, mais je pense que le rédacteur n'a pas tenté une utilisation au quotidien. Mes derniers essais remontent à quelques mois, c'est pour ainsi dire la catastrophe. Des notifications en double, quand ça marche, impossible d'envoyer un SMS par exemple. L'interaction est pauvre et "messages web" de Google permet d'envoyer par exemple des SMS de façon plus simple et plus propre. Il faut donc savoir que ça existe et attendre encore avant d'utiliser.
La vérification des paquets flatpaks, pas du luxe.
Je viens de récupérer la configuration de mon fils qui est plus puissante que la mienne. On passe d'une GTX 1650 à une RTX 3060. Pour changer de configuration c'est assez simple, j'ai démonté mes deux SSD et j'ai remplacé dans la nouvelle machine. Pour Windows 11 aucun problème de reconnaissance matérielle. À noter qu'avec une clé du marché gris et un violent changement de configuration puisqu'il s'agit de carte mère et processeur, il ne m'a pas demandé d'acheter une nouvelle clé. Pour Linux, la situation a été plus compliquée pour le pilote Nvidia. A la réinstallation du pilote, c'est la première fois qu'il me le demande, un mot de passe pour le secure boot indispensable au fonctionnement de Windows 11. On arrive au reboot à un écran bleu dans lequel on doit retaper le code. Si on ne le fait pas, le pilote Nvidia ne se charge pas au démarrage.
J'ai voulu réaliser un diaporama vidéo à partir de photos et superposer une bande audio par-dessus. Le premier réflexe a été d'utiliser openshot, logiciel libre et globalement simple. Le logiciel crashe de façon aléatoire sous Linux et sous Windows. Le second réflexe dans l'urgence aura été d'utiliser Clipchamp le logiciel intégré à Windows 11. En deux clics Clipchamp permet de faire ce qu'on lui demande. On voit tout de même les limitations du logiciel et la mauvaise orientation de Microsoft. Le logiciel a une version premium à 7.99€ par moi, il ne permet que l'export vers du cloud et pas directement sur le PC. Il apparaît que l'export est resté bloqué à 0.1%
En définitive je m'en suis sorti sans aucun problème avec kdenlive, particulièrement stable qui réalise l'opération en quelques clics. À noter par contre que ce que kdenlive a gagné en stabilité, il l'a largement perdu en ergonomie. Faire un fondu par exemple, c'est simple seulement si on sait où c'est à savoir survoler la vidéo au début ou à la fin pour faire apparaître un menu caché.
La mise à jour de Linux Mint dernièrement me pose un problème, je suppose avec Java. Deux programmes m'envoient des erreurs, LibreOffice et Jdownloader de l'autre. Pour Jdownloader, c'est très problématique, le programme ne se lance plus. Je me suis rendu compte que jdownloader très rare programme que j'installe depuis "l'extérieur" existe en flat. Adrien dans sa vidéo explique comment récupérer la configuration du programme original pour le mettre dans un flatpak. Il faut savoir en effet que le flatpak ou même le snap sont isolés et ne récupèrent pas les fichiers de configuration présents.
Si vous voulez un résumé très bref de la vidéo, les dossiers de conf des flat se trouvent dans le répertoire .var
J'ai dû monter une partition en ligne de commande, avec la commande udisksctl ça passe tout seul.
J'ai installé transmission dans sa version "daemon" avec l'interface web par défaut. Peu de configuration à faire, c'est bien. Par contre j'ai multiplié les tutos pour essayer de changer le répertoire par défaut pour aller dans le home. En vain. Ils sont beaucoup à se casser les dents dessus, je n'ai pas vu de solution émerger. Tant pis, j'irai chercher dans le var...
Il va devenir urgent que Valve, un autre acteur développe activement sous Linux pour le jeu ou tout simplement que la fibre optique se généralise pour jouer en streaming. En effet, on voit s'orienter dans la stratégie de Microsoft une offre à la Office 365. Lorsque vous payez un ordinateur, vous payez un Windows, Microsoft gagne de l'argent une seule fois. Avec un abonnement, c'est une rente qui tombe. Il faudra toutefois faire passer la pilule au consommateur qu'il va devoir payer pour utiliser son ordinateur.
Pour l'heure, on sent que les gens ne sont pas attirés par la nouveauté. En effet, Windows 11 ne décolle pas, et Windows 10 reste largement majoritaire alors que son support prend fin en 2024. Même si Linux ne décolle pas, il progresse gentiment.
On sait que ce n'est pas l'année du bureau Linux, mais quand on voit que la Chine réussit à se passer d'Android pour promouvoir son système, l'alternative existe, il suffirait de pas grand-chose. Un cumul d'erreurs de Microsoft par exemple.
Lorsque Jdownloader télécharge, il va créer pour chaque fichier un répertoire du même nom. C'est assez inutile dans certains cas, surtout quand les fichiers se rapportent à la même chose. L'idée, c'est donc de prendre l'intégralité des fichiers dans ces sous-répertoires et de les déplacer dans un répertoire unique. Le blogueur propose la version Linux mais aussi Windows.
find -iname '*.xxx' -exec mv {} /rep/destination \;