On se rend compte et c'est bien triste qu'avoir du talent ne suffit pas. Les choses se déroulent sur le terrain des réseaux sociaux et c'est presque à se demander si c'est le talent de l'artiste qui compte vraiment ou sa capacité à se mettre en valeur.
L'étau commence à se resserrer autour des réseaux en Europe. Il faut dire que le contexte est favorable à tous les niveaux avec notamment un désir de l'Europe de marquer son territoire et d'appeler à la souveraineté. Reste à voir désormais l'application. Si on peut se féliciter de voir enfin les états essayer de reprendre le contrôle sur les réseaux, il est regrettable que ce soit sur fond de tension politique et économique, et pas pour le véritable motif, le seul valable, la santé mentale de notre jeunesse.
En janvier pas d'alcool, en février pas de réseaux, c'est assez amusant qu'entre chaque jour on célèbre quelque chose, chaque mois on essaie de limiter nos addictions.
Juste après avoir annoncé des chiffres supérieurs à X, des fois que leur réseau soit devenu trop bien.
Où l'on prend conscience que les réseaux sociaux ne sont pas fameux pour la santé des jeunes. Pas que des jeunes d'ailleurs.
Tout ça a l'air particulièrement compliqué à suivre. À la fin du billet on a compris qu'il fallait être partout pour exister.
Quelques conseils de bon sens, ça change de Zdnet.
Le patron d'Instagram prend conscience que son réseau est tout pourri parce que les gens ne postent plus rien et que ce sont les IA qui remplissent le réseau. Il suffirait de ne pas les laisser faire pour que ça ne se fasse pas. Décidément ces derniers temps, on peut tout faire en paraphrasant Coluche.
Article intéressant et plutôt surprenant de la part de KultureGeek mais qui préfigure certainement ce qui sera une petite partie de l'internet de demain. L'internet indépendant qui s'éloigne de plus en plus des technologies actuelles : réseaux sociaux et IA.
Je connais des gens qui ont basé toute leur stratégie sur les réseaux et qui visaient les jeunes qui risquent d'être particulièrement déçus. Je trouve que c'est une bonne mesure, même s'il y a de bonnes chances pour que les gosses contournent beaucoup.
Quand bien même un référendum donnerait une interdiction avant l'âge de 15 ans, alors qu'il faudrait taper plus haut face à la toxicité et à la fragilité de nos jeunes, le problème n'est pas de poser une loi, mais de l'appliquer. Les parents sont eux-mêmes captifs de leurs propres réseaux, quel exemple pour les enfants quand on passe des heures sur Facebook ou Instagram ? La question de fond c'est le pouvoir que peut avoir un média pour contrôler des logiciels ou des entreprises toxiques. On peut penser à TikTok, à Meta ou même à des entreprises comme Shein ou Amazon qui font leur loi. Il devient urgent de reprendre le contrôle et un référendum ne va rien changer.
Quand on sait que les réseaux sont des fléaux depuis une bonne décennie, le temps de réaction de nos états fait quand même froid dans le dos. On dit mieux vaut mieux tard que jamais, mais tout de même. De la même manière la prise en compte de la souveraineté informatique et j'en passe. On se laisse totalement déborder par les entreprises qui font leur loi et des dégâts considérables durant des années avant de réagir.
Une campagne pour vérifier si on est accro. Je ne sais pas en quoi consiste le test mais je ne trouve pas l'url. Je suppose donc que cela doit se faire depuis un smartphone et pas depuis un ordinateur. Une fois de plus cette espèce de notion de bipolarité à la française. On supprime les téléphones des écoles, on pourrait éventuellement faire le test en classe en salle informatique, pas de chance, il faut le faire depuis le téléphone en scannant un QR CODE.
Récit d'un emballement médiatique et d'une psychose autour d'un problème technique. C'est ici qu'on voit parfois l'intérêt d'être informé 48 heures plus tard sur certains sujets. Mais aussi de réfléchir parfois à la théorie du rasoir d'Ockham quant à la recherche de l'explication la plus simple.
Une interrogation parmi d'autres qui doit donner de bonnes sueurs à tous les créateurs de contenus qui vivent de leurs productions. Cela dit, d'un point de vue consommateur et petit créateur, il est certain que c'est un critère d'influence qui ne va pas dans le bon sens. On va avoir tendance à regarder le contenu le plus vu en se disant que s'il est le plus vu il est le plus pertinent ce qui n'est pas forcément le cas. Se libérer des statistiques c'est offrir une chance à tout le monde. Néanmoins, comment les gens qui se décarcassent pourront se démarquer des autres pour être en haut de l'affiche ?
J'aime beaucoup Laurent Sagalovitsch toujours drôle, toujours le bon mot. La réponse à sa question est un peu plus complexe qu'un simple appuie sur le bouton rouge et pour étayer mon propos, toutes ses fins d'articles renvoient vers son compte Facebook. C'est d'ailleurs regrettable, on se dit qu'il aurait la capacité de faire autre chose, un WordPress par exemple. C'est ici la culture du paradoxe des parents qui passent des heures sur Facebook en se désespérant de voir leur enfant sur Tiktok. Ce serait aussi simpliste de dire que tout est mauvais, qu'on n'apprend rien. La censure ne servirait pas à grand-chose. Je pense que comme pour beaucoup de choses, il faut attendre l'effondrement, la lassitude, une volonté populaire de ne plus utiliser.
C'est un échange que nous avons eu sur Mastodon il y a à peine quelques jours quant à l'application de la loi sur X. Et c'est ici que ça va poser problème, puisque Mastodon est un réseau décentralisé. Aller expliquer que c'est un réseau décentralisé et qu'une instance est différente d'une autre ça a être très très compliqué. Et de l'autre demander à des libristes de mettre une carte d'identité, je pense qu'une réflexion va devoir s'imposer.
Consulter des gens qui s'enrichissent avec les réseaux sociaux, c'est pas forcément une riche idée. Le caractère objectif est tout de même franchement biaisé. C'est tout de même ça l'état français. Le mal être augmente, les algorithmes dirigent nos vies, on constate une augmentation des problèmes notamment pour les filles depuis l'arrivée d'Instagram, qu'est-ce qu'on fait ? Une commission. Et pourtant avec la demande de vérification de l'identité et des géants du porno qui sont partis tout seul, on a tout de même prouvé qu'on avait une manière d'agir.
Quand la France prend conscience qu'elle n'a aucun contrôle sur les réseaux sociaux, entre autre. Après, faudra peut-être s'interroger sur les personnes qui ont mis un smartphone dans les mains de leurs enfants. Oups.
Parce qu'à 15 ans on est suffisamment solide pour pouvoir encaisser l'utilisation des réseaux sociaux ? Comme toujours, on manque d'ambition.