Quotidien Shaarli
October 21, 2025
Tout est devenu corvée et obligation. Je ne donne rien, et je ne vais jamais aux pots de départ. J'assimile ces cérémonies à un enterrement ou un rite de passage. Car la réalité, c'est qu'après avoir trinqué, les gens se disent adieu et chacun continue sa vie. Il vaut mieux ne rien donner et continuer à se voir que de donner ce moment forcé.
Dans mon village, je suis bénévole dans l'association des chats. Je donne un coup de main pour le nourrissage et la vie étant ainsi faite, il se trouve que mon chemin du travail me fait passer devant la clinique vétérinaire ce qui fait que je fais un peu le taxi. La masse de chats à la rue est conséquente, les refuges sont pleins à craquer, on se dit que la mercantilisation autour de l'animal à finalement fabriquer des chatons et des chiots pour s'enrichir n'a vraiment aucun sens quand on voit la masse dont il faudrait s'occuper. Et je vous épargne mes commentaires sur les gens qui n'adoptent pas les chats noirs, les tigrés ou les noir et blanc, trop communs ...