1107 shaares
“On n’achète pas des animaux comme des jouets” : Toulouse dit (en partie) stop aux salons animaliers
Dans mon village, je suis bénévole dans l'association des chats. Je donne un coup de main pour le nourrissage et la vie étant ainsi faite, il se trouve que mon chemin du travail me fait passer devant la clinique vétérinaire ce qui fait que je fais un peu le taxi. La masse de chats à la rue est conséquente, les refuges sont pleins à craquer, on se dit que la mercantilisation autour de l'animal à finalement fabriquer des chatons et des chiots pour s'enrichir n'a vraiment aucun sens quand on voit la masse dont il faudrait s'occuper. Et je vous épargne mes commentaires sur les gens qui n'adoptent pas les chats noirs, les tigrés ou les noir et blanc, trop communs ...