1107 shaares
Tout est devenu corvée et obligation. Je ne donne rien, et je ne vais jamais aux pots de départ. J'assimile ces cérémonies à un enterrement ou un rite de passage. Car la réalité, c'est qu'après avoir trinqué, les gens se disent adieu et chacun continue sa vie. Il vaut mieux ne rien donner et continuer à se voir que de donner ce moment forcé.