1107 shaares
Et de souligner tout le paradoxe de la situation, facturer des opérations qui sont toutes automatisées, comme si quelque part la banque devait fournir un travail. C'est un peu le problème de ce que nous vivons actuellement avec la taxe Zucman, deux réalités qui s'affrontent. D'un côté une France qui travaille et qui en marre de se faire pomper pour tout et n'importe quoi, de l'autre des gens qui militent pour continuer à s'enrichir par n'importe quel moyen.