L'affaire, je dois le reconnaître, me désintéresse totalement dans les grandes lignes. J'aurais certainement plus à m'en préoccuper si j'avais eu un serveur sur CentOS, il y a quelque temps. Cela avait d'ailleurs fait beaucoup réagir. Dans le libre c'est clairement de la trahison, et c'est dans ce genre de circonstances que ça commence à mal se passer. Multiplication des forks et effets de bord divers.
Alors pourquoi j'évoque la décision de Red Hat ? Qui dit Red Hat dit Fedora. Même si la distribution est communautaire, elle est d'après Wikipédia sponsorisée par Red Hat. En faisant même abstraction de l'argent qui pourrait être supprimé du jour au lendemain, ne faut-il pas craindre un effet de bord sur Fedora. Désengagement de la communauté par exemple. Et c'est dommage, cela fait plusieurs mois que j'utilise Fedora sans aucun problème. J'avais enfin une alternative au système de deb stable et à jour. Il est certainement trop tôt pour quitter le navire mais la situation est à suivre.