Les chefs d'établissement partagent nos difficultés et sont soumis, eux aussi, au grand délirium que nous subissons. Il est question de temps dans l'article, en rappelant que le temps de l'école n'est pas le même qu'ailleurs. Comprenez que changer de programme et réformer chaque matin, prendre des décisions et leur contraire dans la même semaine n'est pas adapté pour des mesures qui ne peuvent se prendre que dans la durée. Et de savoir si dans la durée ça a fonctionné.
L'exemple type, c'est la réforme du DNB qui est pour l'instant gelée, mais dans les tuyaux. Le bon sens voudrait que le nouveau ministre gèle ou supprime cette réforme voulue par Attal durant son passage éclair au ministre de l'Éducation nationale. Rien n'est moins sûr et on pourrait avoir un changement des règles dans le courant de l'année. Ce ne serait pas la première fois.