Une histoire qui est forcément à suivre à plein de niveaux. C'est quand même le combat d'un "état" qui essaie de reprendre le contrôle face à une énorme entreprise et à des gens qui profitent parfois du système. Car ici, il est encore trop simple de tirer sur les usagers de la plateforme. Il y a une différence singulière entre un propriétaire de 50 appartements qui en fait son business et quelqu'un qui arrondit ses fins de mois. C'est aussi un problème de droit, les plaignants vont expliquer à juste titre que c'est leur à la propriété qui est remis en question.
Selon le jugement, d'autres villes dans le monde pourrait s'en inspirer. Ce qui est certain c'est qu'Airbnb devrait voir le vent tourner et réfléchir à un modèle plus "social", un peu comme Instagram et ses comptes adolescents malgré l'hypocrisie.