1107 shaares
83% des gens prévoient de boire pour le premier de l'an ou avaient prévu. Je ne bois pas une goutte d'alcool depuis une mauvaise cuite à 18 ans qui m'a marquée à vie. Et je me rends compte que c'est un problème de moins, comme celui de ne pas fumer. Il est impressionnant de voir comment on se pousse à l'autodestruction. Pour le fait de ne pas boire, participant à très peu de fêtes, je n'ai jamais ressenti de pression sociale quant au fait de boire ou non. Mais je peux tout à fait comprendre à la lecture de l'article que selon les personnes qu'on fréquente ça peut devenir rapidement pénible en tant que pression sociale.