Ce qui est intéressant dans l'article ce sont les commentaires. Les gens très intransigeants expliquent qu'en fin de compte, Caroline Grandjean n'avait qu'à accepter la mutation qu'on lui proposait. C'est par ce genre de raisonnement qu'on justifie le viol d'une fille qui portait une jupe trop courte. Ce que ces gens ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre c'est qu'effectivement ce n'est pas à une enseignante qui est dans son bon droit de quitter son école. C'est aux gens qui vivent dans son village de se conformer à la loi. Accepter la mutation, c'est reconnaître qu'on a le droit d'être homophobe dans ce coin du Cantal, une zone de non droit. Sa veuve a donc raison, il y aurait dû y avoir un soutien indéfectible pour faire cesser tous les agissements. Il faut ainsi voir si chacun a fait son job.
1092 shaares