On s'oriente gentiment vers un monde dystopique qui fait penser à Ready Player One. Dans le film, les gens ne quittent plus leur domicile et passent leur temps à s'abrutir dans des univers virtuels. Il faut dire que dehors avec la pollution et la pauvreté, c'est pas fameux. Ce qu'il faut tout de même prendre en considération, c'est que nous sommes fautifs. Nous sommes responsables de nos peurs, quand on sait que la mauvaise rencontre que font nos filles dans les histoires de viol par exemple, c'est à 90% du temps une personne connue, et de l'entourage. Les écrans arrangent bien tout le monde, on sait où est l'enfant, on ne sait pas trop ce qu'il fait mais on se rassure en se disant qu'il ne peut rien lui arriver. Sauf que les dépressions augmentent, les jeunes sont physiquement et moralement de plus en plus mal.
1107 shaares