1198 shaares
La position de ministre de l'Éducation nationale est devenue peut-être plus difficile que celle de ministère de l'Intérieur. Car finalement, depuis Nicolas Sarkozy, on sait que le ministre de l'Intérieur, c'est le bad boy, celui qui a le mauvais rôle. Depuis Blanquer, la colère du monde enseignant face à son ministre de tutelle est tellement palpable, que les journalistes se font un malin plaisir d'allumer la poudrière. C'est un peu comme faire un article sur Linux, vous savez que ça va faire réagir. Tiendra-t-elle jusqu'en 2027 ?