L'un de mes reproches dans ce type d'initiative, c'est qu'en fin de compte, on n'est pas dans le mois sans tabac ou sans alcool. Il y a peut-être des compromis à faire avant d'en arriver à s'écœurer sur un défi qui pourrait être modulé. Par exemple couper la nuit les panneaux publicitaires ou les néons des boutiques qui ne servent à rien. On pourrait me rétorquer que ça n'a pas de rapport, en fait si. Avant de penser à des sacrifices rédhibitoires, des coupes franches peuvent être réalisées. Est-il correct de demander à monsieur et madame tout le monde de faire des sacrifices quand des milliardaires prennent un jet pour aller à n'importe quel rendez-vous.
Malheureusement, si on n'arrive pas à une prise de conscience collective pour un effort collectif, on devra nécessairement changer nos pratiques de manière brutale et radicale pour un diner qui ne sera pas aux chandelles.