Il s'agit toujours des limites du système entre l'idée et le concret. Allez expliquer à un parent dont l'enfant a été victime d'un pédophile et qu'il aurait pu être sauvé par une surveillance de masse, il ira vous dire que les libertés individuelles, il s'en moque totalement. Le problème, c'est l'affrontement de deux mondes. Le monde des idées avec effectivement la dérive certaine des états et des entreprises qui, soit dit en passant, ne se privent pas pour nous écouter, face au monde du vécu, du sentiment et de l'expérience douloureuse. C'est comme la peine de mort en fin de compte, on sait que d'une manière ou d'une autre il y aura de la casse. Un multirécidiviste qu'on aurait pu stopper net ou une erreur judiciaire, à tous les coups on perd.
1179 shaares