1092 shaares
Il y a une logique ici. Des annonceurs américains qui peuvent difficilement tourner le dos au "copain" du président, mais je pense que c'est plus profond. En effet, rien qu'au niveau français, dans toutes les actus, on fait référence au compte X de tel ou tel politique. Où sont les Bluesky ? Les Threads ou les Mastodon ? Nulle part. Et de la même manière que les annonceurs reviennent, ils seront nombreux à relancer leur compte Twitter. Finalement ce sont qui ont eu le "courage" de ne pas partir, qui "sauveront l'honneur". Cela fait beaucoup de guillemets car on comprendra qu'il ne s'agit ni d'honneur ni de courage mais d'audience et de calcul.