C'est le rond-point que je prends tous les jours pour aller travailler, et mardi matin il y avait une voiture dans le rond-point, c'était pas une Audi. C'est un grand rond-point, enfin pour le sud, dans lequel il y a fréquemment des accidents.
Un tiers des Français qui vivent mal Noël ou en tout cas qui l'avouent. De beaux témoignages qui traduisent le fond de ma pensée. Les fêtes de Noël, j'y participe, j'essaie d'être le moins désagréable possible et je le passe avec des gens que j'aime. Nous avons la chance de nous retrouver assez régulièrement et de ne pas attendre des événements pour nous retrouver. C'est le poids de la tradition, de l'injonction.
Voici l'article qui raconte ma vie. Courage informaticien, tu n'es pas tout seul !
J'ai lu cet article et je ne le nie pas, actuellement la situation est similaire chez moi, c'est ma femme qui gère Noël. Il y a tout de même un point que je trouve regrettable dans cet article, c'est qu'on a l'impression qu'on passe pour des salopards irresponsables qui ne font rien, qui ne pensent à rien. Si vous lisez mes aventures, vous savez que je retape une maison. Ma femme ne se pose pas la question de savoir comment les placos arrivent, ni de savoir les enduits à acheter, elle ne s'est pas interrogée non plus sur toute la paperasse que j'ai pu réaliser. Est-ce qu'on fait des articles pour toutes ses femmes qui finiraient par casser le moteur si le mari n'amenait pas la voiture à la vidange ou des pneus à plats qui sont gonflés un matin comme par magie. Ces articles, en plus faits par le service public me posent problème car ils visent à diviser les populations. S'il est certain que la charge mentale est souvent inégalitaire, il faut aussi se rappeler la notion de partage dans un couple.
En ce qui concerne Noël, il faudrait aussi se dire que c'est une fête qui emmerde de plus en plus de gens, une injonction à la consommation, à se goinfrer, une fête qui ravive des tensions familiales et qui est de plus en plus vécue comme une obligation. Une femme explique que son mari lui fait des cadeaux quand il veut et pas quand il y a un sapin dans la maison, je comprends pleinement cet homme.
Il est tout de même intéressant de se rendre compte que les propriétaires ont été déboutés. De façon synthétique, on peut dire qu'ils n'avaient qu'à savoir, et j'ai malheureusement envie de dire que c'est un peu l'histoire de la vie.
Quand on sait que les réseaux sont des fléaux depuis une bonne décennie, le temps de réaction de nos états fait quand même froid dans le dos. On dit mieux vaut mieux tard que jamais, mais tout de même. De la même manière la prise en compte de la souveraineté informatique et j'en passe. On se laisse totalement déborder par les entreprises qui font leur loi et des dégâts considérables durant des années avant de réagir.
Si ma fille avait bien voulu prendre l'option famille, j'aurais été content. Enfin, c'est fait. Malheureusement avec la masse de divorce, on se rend compte que ce n'est ni le nombre d'invités ni le prix de l'événement qui font la qualité d'un mariage.
J'ai écouté ça dans la voiture et je ne connaissais pas, pourtant c'est une logique, le coliving. Vous prenez un immeuble, vous le segmentez au plus en chambres minuscules, vous laissez quelques espaces communs. Vous prenez en charge, l'eau, l'électricité, les assurances, Netflix, etc... Vous prenez en charge aussi les réparations et vous organisez même des événements pour les résidents. Bien sûr, ceci a un prix, et un prix qui n'est pas encadré puisqu'on n'est pas réellement dans la location classique. Certaines personnes ont l'air satisfaites dans l'entretien car elles n'ont rien à gérer, d'autres trouvent que c'est quand même franchement cher.
Je fais pour ma part un calcul qui est différent. Au lieu de pouvoir louer un 50 m² à un tarif disons de 2000 €, je ne connais pas le coût parisien, vous cassez l'ensemble pour faire 3 ou 4 chambres que vous louez 1200€ chacune. Et forcément on se dit qu'entre airbnb d'un côté, cette nouvelle alternative de l'autre, on ne va pas aller vers un mieux dans le marché de l'immobilier déjà tendu. Devenir propriétaire pour les particuliers va devenir complètement impossible.
Il s'agit, je pense d'un contexte un peu particulier, car l'affaire ne date pas d'aujourd'hui. Je crois que le propriétaire a fini par mettre des caméras chez lui et que c'est une véritable guerre de voisins qui se livre. Néanmoins, ça soulève tout de même quelques interrogations quant à la liberté des chats. Dans ma future nouvelle maison, j'ai de nouveaux copains à poils, c'est un véritable champ de mines. Est-ce à moi de ramasser les crottes des chats de mes voisins ?
Tout est devenu corvée et obligation. Je ne donne rien, et je ne vais jamais aux pots de départ. J'assimile ces cérémonies à un enterrement ou un rite de passage. Car la réalité, c'est qu'après avoir trinqué, les gens se disent adieu et chacun continue sa vie. Il vaut mieux ne rien donner et continuer à se voir que de donner ce moment forcé.
“On n’achète pas des animaux comme des jouets” : Toulouse dit (en partie) stop aux salons animaliers
Dans mon village, je suis bénévole dans l'association des chats. Je donne un coup de main pour le nourrissage et la vie étant ainsi faite, il se trouve que mon chemin du travail me fait passer devant la clinique vétérinaire ce qui fait que je fais un peu le taxi. La masse de chats à la rue est conséquente, les refuges sont pleins à craquer, on se dit que la mercantilisation autour de l'animal à finalement fabriquer des chatons et des chiots pour s'enrichir n'a vraiment aucun sens quand on voit la masse dont il faudrait s'occuper. Et je vous épargne mes commentaires sur les gens qui n'adoptent pas les chats noirs, les tigrés ou les noir et blanc, trop communs ...
Les trafiquants adoptent la même politique les frères musulmans. Quand tout le monde se désengage, quand il ne reste plus personne, les gens prennent la main qui est tendue. Qui serions-nous pour juger ? La seule chose qu'on puisse juger ce ne sont pas les gens, ce sont les institutions qui ont abandonné ces populations.
Payer pour son bourreau, on peut comprendre que ça fasse quand même franchement mal… quand c'est vrai. Il ne s'agit pas de remettre en question la parole de ces gens mais de réfléchir de façon plus globale. Nous sommes dans une société dans laquelle les sentiments sont désormais aliénés et la seule chose qui compte, c'est l'argent. Une personne âgée, une maison de retraite, c'est de l'argent. Alors si effectivement, on pouvait imaginer se décharger de cette somme, ce serait toujours ça de pris. Qu'importe finalement ce parent qu'on ne voit plus pour telle ou telle raison. Cela me fait penser au débat sur l'euthanasie où l'on peut s'interroger s'il s'agit d'un véritable motif moral pour éviter la souffrance d'un individu ou s'il s'agit d'une manière détournée de faire des économies. Certainement un peu des deux.
Ce sera au parent de prouver qu'il a été bienveillant avec ses enfants. Peut-être qu'il faudrait aller plus loin et plutôt que de mettre des tonnes d'enfants dans les bras de l'ASE, revenir à un régime beaucoup plus difficile qui permettrait de mettre des enfants à l'adoption beaucoup plus rapidement quand on s'aperçoit de trop lourdes carences chez les parents.
Des enfants qui trouvent un foyer aimant, des gens qui trouvent des enfants, des services sociaux désengorgés et on règle le problème à l'arrivée de ces enfants qui devraient payer pour leurs parents biologiques.
Un article assez édifiant sur ce que sont devenues nos relations. La surenchère de l'événement pour en montrer plutôt que le plaisir de partager un moment ensemble. C'est un constat que je fais pour tout, on ne réfléchit pas à la qualité du moment, mais plutôt à son prix. C'est une manière d'exclure des gens qui ne peuvent pas suivre. Pour en revenir à l'aspect financier du problème, j'ai reçu tout l'été et effectivement, c'est cher. Recevoir c'est de la nourriture en plus et c'est un budget qui peut devenir rapidement conséquent sans faire du sensationnel.
Le dessin de Michel Poivre présenté dans l'article m'a fait beaucoup rire. Je ne prends jamais part aux débats sur le féminisme, car je ne me sens pas légitime. Je fais le constat qu'ici le syndrome de l'imposteur ne frappe pas. On se sent illégitime pour son travail, mais jamais dans les grands débats.
Un autre regard sur la prison qui montre que ce n'est pas forcément que le détenu qui paye.
Voilà on y est. Et ce n'est pas dans le climat actuel que les jeunes vont avoir envie de faire des enfants.
Voilà à quoi on est réduit. Mentir sur ces vacances pour ne avoir le jugement des autres. Injonction capitaliste que de partir au bout du monde pour épater la galerie. Ça ne transpire pas le bonheur.
Comme toujours une idée à la française. On va interdire la cigarette sur la plage. Personnellement je suis pour, en bord de mer quelqu'un fume à cent mètres à la ronde tu as l'odeur. Mais c'est toujours le même principe, le même qui consisterait à réduire les vacances scolaires. On se rend compte qu'on doit fermer prématurément les écoles à cause des grosses chaleurs car les bâtiments ne sont pas adaptés aux températures. Eh bien ici c'est pareil, qui va faire respecter la loi sur les plages de France ? Des gendarmes qui vont faire des kilomètres tous les jours ? Certainement pas. Des gens continueront donc de fumer, on autorisera peut-être les sauveteurs à verbaliser ce qui fera une mission de plus.
La France, le pays qui rêve des lois qu'elle n'a pas les moyens d'appliquer.
L’illustration qu'on est complètement dépassé par tout. Dans les films, on kidnappait le directeur de la banque, dans la réalité d'aujourd'hui il suffit de coincer des gens qui ont de la crypto.