Je suis un inconditionnel du film de battre mon cœur s'est arrêté, qui raconte la rédemption d'un homme violente avec la musique. Je n'ai pas vraiment le souvenir de l'acteur, il faut dire que Romain Duris crève l'écran. Par contre, sa prestation dans Quai d'Orsay est vraiment énorme. Avec un Thierry Lhermitte qui interprète à pas grand-chose Dominique de Villepin, Niels Arestrup dans un calme total, à l'opposé du ministre, règle tous les problèmes depuis son bureau en quelques coups de téléphone.
Je partage malheureusement l'avis, aussi profondément de droite soit-il. En effet, on ne réalise pas qu'aujourd'hui quelqu'un qui loue à l'année a des obligations monstrueuses pour un risque conséquent. Des gens irrespectueux, des gens qui ne payent pas. Et pris dans l'étau, le propriétaire a des obligations de travaux. Finalement le gars qui fait du Airbnb gagne plus, rend service effectivement à une partie du tourisme, car les professionnels de l'hôtellerie ne disent pas merci, mais ne fait pas dans le social. On a une crise du logement sans précédent en France, il y a tout de même une réflexion à faire quant à la location à l'année pour faciliter la vie de ceux qui veulent la faire.
Je pense qu'on joue ici à se faire peur. Je ne vois pas qui va mettre la main à la poche pour s'offrir un navigateur, surtout quand on sait qu'il est imbriqué pleinement dans l'écosystème de Google. Se rajoutera un problème supplémentaire, le lien intrinsèque entre le compte Google et Google Chrome. Allez, on arrivera bien à trouver un arrangement à l'amiable.
Ce que ne dit pas l'article, c'est ce qui est fait avec tous ses vêtements qualifiés de déchet et éventuellement ce qu'on peut faire avec.
La famille Mulliez est propriétaire de Midas, Decathlon, Auchan, Leroy Merlin ou encore Boulanger. Quand on sait que ça va très mal chez Auchan, qu'il y a du licenciement dans l'air, ce même Auchan qui va fermer des magasins alors qu'il vient d'acheter des magasins Casino qui va encore plus mal, on s'interroge sur la manière de faire des affaires en France. J'espère que le gouvernement va enfin se mettre à taxer le capital, parce que là, c'est franchement indécent.
L'argument : > Il est tout à fait probable que l'interdiction conduise les jeunes vers des zones plus sombres d'Internet où il n'existe pas de règles générales, d'outils de sécurité ou de protection." est tout de même d'une hypocrisie particulièrement crasse quand on connaît le jeu des algorithmes de ces plateformes. Cela dit, dans l'absolu, ce n'est pas totalement faux, ce qui signifie bien que l'interdiction doit s'accompagner de moyens pour les parents d'avoir un véritable contrôle sur ce que font leurs enfants. On pourrait me faire remarquer qu'il faut éduquer, expliquer, et j'en passe, sauf que dans les faits, les ados s'en moquent complètement. Avec les années, ce n'est pas un ressenti, mais un simple constat, la pédagogie ne fonctionne pas, seul le gendarme marche.
VRAI OU FAUX. Black Friday : derrière les promesses de prix cassés, des promotions qui sont gonflées
Le black friday comme on peut s'en doute, c'est du flan. Le mieux étant comme toujours de n'acheter que ce dont on a vraiment besoin. C'est certainement la meilleure manière de faire des économies plutôt que d'encombrer ses placards.
Dans mon établissement, le facteur de stress est une douce plaisanterie. Je vois parfois des élèves regarder ecoledirecte avec une semaine de décalage en salle informatique. Et c'est un problème de fond pour ma part, génération ultra-connectée sur plusieurs réseaux sociaux mais qui ne prendra pas le temps de regarder ce qui se passe à l'école, le travail, les obligations. Pour moi l'ENT reste positif dans sa globalité, parce qu'il a le mérite de laisser une trace écrite et de "dégrossir". J'entends par là qu'envoyer un mail à toutes les familles c'est savoir qu'au moins certains le liront et le diront aux autres.
Pour le reste c'est une charge de travail supplémentaire qu'on a vu apparaître et qui s'est accentuée avec la crise COVID. Les parents ou les élèves communiquent à toute heure, y compris pendant les vacances et le weekend. Alors qu'il paraît logique de ne pas appeler son garagiste le dimanche, qui de toute façon ne répondra pas, pour le professeur, on juge que c'est totalement légitime.
Que celui qui n'a jamais reçu un cadeau tout pourri, me jette la première pierre. Cette année, la guerre est déclarée, j'ai demandé à ne pas avoir de cadeaux, de chocolats ou de nourriture. Les gens font des cadeaux pour les faire, par obligation, par tradition, comme pour tout.
C'est un petit peu ce que j'écrivais au sujet des prophéties autoréalisatrices. On nous a fait croire que Bluesky écrasait tout pour se rendre compte que Threads ramasse 35 millions de nouveaux abonnés. On sait qu'il y a l'attrait de la nouveauté, que ça ne va pas durer, que X n'est pas mort, mais c'est l'illustration de cette presse qui fonctionne mal. C'est quand même un coup à se couper du monde, tant les sources de qualité manquent. Se fier à son expérience, maintenir son cap personnel, ne pas se laisser influencer, ça devient compliqué.
Je ne suis plus sur X, pas sur Bluesky, ni sur Threads, et je ne compte pas y aller. Le principe du microbloging avec une limite de caractères est pour moi la castration de la pensée. Si j'ai besoin de dix mille mots pour développer ma pensée, c'est qu'il les faut. Pourquoi un outil m'imposerait de me limiter ?
On s'oriente gentiment vers un monde dystopique qui fait penser à Ready Player One. Dans le film, les gens ne quittent plus leur domicile et passent leur temps à s'abrutir dans des univers virtuels. Il faut dire que dehors avec la pollution et la pauvreté, c'est pas fameux. Ce qu'il faut tout de même prendre en considération, c'est que nous sommes fautifs. Nous sommes responsables de nos peurs, quand on sait que la mauvaise rencontre que font nos filles dans les histoires de viol par exemple, c'est à 90% du temps une personne connue, et de l'entourage. Les écrans arrangent bien tout le monde, on sait où est l'enfant, on ne sait pas trop ce qu'il fait mais on se rassure en se disant qu'il ne peut rien lui arriver. Sauf que les dépressions augmentent, les jeunes sont physiquement et moralement de plus en plus mal.
À Narbonne, en ce moment, dans la mairie, une exposition qui reconstitue l'histoire la ville en Playmobil. C'est bien fait, on y voit les premiers chrétiens ou encore la révolte vigneronne, l'histoire se répète. La reconstitution de la ville au Moyen Âge est assez impressionnante. L'auteur ne se contente pas de poser les figurines, elles sont retravaillées avec peut-être de la pâte fimo pour les costumes.

Le cimetière après la fête des morts est devenu tellement fleuri qu'on se serait cru à Interflora. Chez nous, ça a été la tempête, j'ai envie de dire que c'est presque du pléonasme quand on connaît l'Aude. On s'imagine que les gens vont penser qu'il faudrait peut-être passer remettre les fleurs en place. Dans le cimetière, deux vieux qui s'affairent et moi qui profite pour redresser la moitié des pots tombés. La Saint-Valentin, la fête des Mères, Noël, la journée de la femme ou la Toussaint, c'est même combat. Ce qui compte, c'est de marquer le coup, montrer qu'on y était.
Un panorama intéressant sur les réseaux sociaux. Je trouve assez intéressant la conclusion sur les challengers, à savoir, peuvent-ils challenger. J'ai envie de dire que la réponse est non. En fait, on voit dans le paysage inscrit de façon profonde les réseaux sociaux qu'on connait depuis des années. Si on fait exception de Threads et de Bluesky. Sont-ils vraiment nouveaux ? Avec Meta derrière pour le premier, j'ai envie de dire pas vraiment, et pour Bluesky avec Dorsey derrière, créateur de Twitter, c'est effectivement nouveau mais avec une renommée importante à la base. Je note que les professionnels cherchent une porte de sortie à Twitter, Linkedin serait donc un bon candidat.
Quand la marque Lacoste croit que tous les crocodiles lui appartiennent… Ils auraient pris le temps de se promener quelques minutes à Nîmes pour se rendre compte que c'est effectivement l'emblème de la ville. Le jour où ils vont découvrir que l'équipe de Nîmes s'appelle les crocodiles et qu'il y a un logo de crocodiles dessus…
Voici ce qu'est devenu la presse aujourd'hui. On vous ferait croire qu'il y a un exode de Twitter, ce qui est certainement faux. On se rend compte que c'est à la limite de la prophétie autoréalisatrice. Des gens qui ne se posaient pas forcément la question et qui voient la masse d'article dans le même sens vont finir par se la poser. À quand un véritable article de fond pour expliquer pourquoi le réseau est néfaste, ce qui ne va pas, et pourquoi il faut le quitter, ce que ne fait pas France info qui reste présent.
Effectivement, le réseau continue de tourner. Effectivement Musk n'a pas tort, pas besoin de modération puisque les gens présents sur le réseau n'ont pas besoin de ça. Si par contre, on commence à sentir du "courage" chez certains politiques ou journaux, ça ne sent pas. Les articles de presse sont encore truffés des petites phrases de X. À un moment, j'aurais misé sur LinkedIn pour la relève, ça n'est pas le cas, je ne crois ni en Threads ou Bluesky et pas en Mastodon pour un réseau populaire. Je trouve dommage pour ce dernier qu'une grande instance libre ne voit pas le jour apportant une garantie de pérennité.
Amusant que cette décision intervienne juste à l'arrivée de Trump et de Musk au pouvoir. Quelque chose me fait dire que Microsoft, Meta et quelques autres vont avoir quelques soucis.
Je pense que les usagers de Mastodon ont l'habitude des énièmes migrations de Twitter vers le réseau social décentralisé. Souvent le même problème, les gens arrivent, ne comprennent rien, voient des gauchistes, des Linuxiens ou d'autres individus dans la même veine et se rendent compte qu'on n'est pas forcément dans un endroit bienveillant, positif ou le monde de Mickey. Ils partiront vers Bluesky ou Treads.
Le propos est très intéressant, et j'en rajoute un de plus : un égoïsme profond. Parler avec quelqu'un au téléphone, c'est avoir son attention, dédier le moment à la personne pour pouvoir suivre la conversation. C'est un effort que ne veulent plus faire les jeunes mais les gens de façon générale. On a toujours mieux à faire.