On va tous mourir de faim mais on pourra rouler jusqu'au bout du monde. 1.6 milliard de personnes qui pourraient manger pour que d'autres roulent.
Un article de plus qui rappelle que la DINUM à savoir l'organisme qui donne les directives quant aux logiciels à utiliser, fait totalement fausse route. On utilise des logiciels maisons au lieu d'appuyer à fond sur les logiciels libres et de prendre une partie de l'argent et des ressources pour les investir dans ces mêmes logiciels libres. Malheureusement, on n'oubliera pas que c'est une histoire de gros sous et que des sociétés de prestation informatique se gavent sur l'argent public dans le déni complet du bon sens. Si on commençait à imposer LibreOffice partout, ne serait ce que pour commencer, on gagnerait financièrement et en cohérence d'utilisation.
Le recrutement de contractuels est inévitable mais c'est un problème de fond. Si on est bien d'accord qu'il est inutile d'avoir un master pour enseigner à des élèves de collège, l'enseignement reste un métier. Les gens ont du mal à le comprendre et en fin de compte confortent l'idée de garderie de l'éducation. L'important n'est pas d'avoir des profs compétents mais d'avoir des gens en face de leur enfant afin d'éviter les heures de trou. Et pourtant, à y réfléchir, accepteriez-vous de vous faire opérer du cœur par quelqu'un qui débute dans le métier, sans aucune formation. Confieriez-vous votre voiture à quelqu'un qui se prétend garagiste. Bien sûr que non. Pourtant on confie l'enseignement au premier venu.
Tant qu'on n'aura pas une véritable attractivité pour la profession, le recrutement des enseignants ne progressera pas. Et si certains pensent qu'il s'agit de tout ramener à l'argent, ils ont tort. De la confiance, du respect, du soutien de la hiérarchie, en finir avec les réformes qui arrivent sans cesse, la paperasse, l'inutile. La revalorisation du métier ne tient pas qu'à une histoire d'argent, le malaise est bien plus profond que cela.
Bluesky le réseau social… brésilien. On notera que ce n'est pas la ruée sur Mastodon.
Ce n'est pas la première fois qu'on voit ce type d'images et ce n'est pas la première fois que l'arbitrage cassant, implacable, applique la règle, car c'est important la règle. Sauf qu'en 2024, je n'aimerais pas être les juges. Le lynchage sur les réseaux sociaux ne va certainement pas pardonner.
C'est l'histoire d'un prêtre qui voit débarquer dans sa vie une femme et son enfant, leur enfant. Cette dernière, interprétée par Géraldine Nakache veut une reconnaissance, veut que son fils connaisse son père. Grégory Gadebois qui joue toujours aussi bien, est attaché à son ministère, à sa paroisse et n'envisage pas de renoncer à tout pour cet enfant qu'il n'a pas voulu.
Critique plutôt franche de l'Église catholique et de son modèle, on ne manquera pas de rappeler la situation "commune" des prêtres qui cachent femme et enfant, on pardonnera les situations clichées pour un film extrêmement bien joué.
Des gens qui témoigneraient peut-être de l'utilité de l'école quand bon nombre de gamins pensent que cela ne sert à rien.
300% d'augmentation, ça pique quand même fortement. C'est ici qu'on se rend compte que d'avoir établi intégralement une stratégie sur un logiciel avec abonnement n'est pas forcément une bonne idée.
Quand le blog du modérateur se lance dans Zdnet, voici un article bien fade. Tout le monde n'a pas le talent de Zdnet pour faire des articles de mauvaise qualité. Ici on se contente d'enfoncer les portes ouvertes. Pourquoi cet article ne sert à rien, car on arrive pas à Linux par hasard, et quand on cherche un peu, on n'ira pas se baser sur un article qui vulgarise aussi fort.
Je viens de regarder le film et c'est une belle histoire. Je pense qu'il faut s'arrêter là, car deux enfants de 5 et 7 ans qui jouent les MacGyver dans une forêt qui n'aurait pas existé. Alors effectivement, c'est très français de voir le mal partout, toutefois cela paraît peu crédible. Pas de maladie, la connaissance de la nature, ça fait quand même beaucoup.
L'association dans mon secteur réalise ce travail. Sur Saint-Pierre la Mer, mon village, la stérilisation a été tellement bien réalisée que désormais, il n'y a plus que de vieux chats. Je participe en tant que bénévole sur un point de nourrissage. En un an, on a perdu une bonne dizaine de chats morts de maladie ou de vieillesse. Après, on ne va pas se mentir, il ne faudrait pas grand-chose pour que ça dérape, la prolifération des chats, ça peut aller très vite.
En 2004, Kool Shen rappait "Il faut qu'il y en ait qui crèvent de faim et d'autres d'obésité". Comme on peut le voir, on est en toujours là. La conclusion de l'article rappelle que nous sommes de plus en plus gros.
Zdnet continue de nous livrer ses articles de mauvaise qualité. On élude toute la partie sur le jeu, les logiciels qui sont tout de même une préoccupation pour l'utilisateur. Je ne pense pas que ce type d'article fonctionne, aller sous Linux, c'est une démarche, il faut en être pour apprécier la différence et parfois souffrir des différences. Je ne maintiens le dual boot que pour le jeu, sinon Windows est totalement inutile.
Comme beaucoup, la perte d'intérêt pour l'informatique. Je ne sais pas quel âge à Lord, mais c'est peut-être un des facteurs, je sais que pour ma part, c'est le cas. Avec l'âge, certaines passions disparaissent. Je vois davantage d'intérêt comme la cuisine, le bricolage.
Clubic fait un essai de vulgarisation du Fediverse.
Les chefs d'établissement partagent nos difficultés et sont soumis, eux aussi, au grand délirium que nous subissons. Il est question de temps dans l'article, en rappelant que le temps de l'école n'est pas le même qu'ailleurs. Comprenez que changer de programme et réformer chaque matin, prendre des décisions et leur contraire dans la même semaine n'est pas adapté pour des mesures qui ne peuvent se prendre que dans la durée. Et de savoir si dans la durée ça a fonctionné.
L'exemple type, c'est la réforme du DNB qui est pour l'instant gelée, mais dans les tuyaux. Le bon sens voudrait que le nouveau ministre gèle ou supprime cette réforme voulue par Attal durant son passage éclair au ministre de l'Éducation nationale. Rien n'est moins sûr et on pourrait avoir un changement des règles dans le courant de l'année. Ce ne serait pas la première fois.
Pas besoin d'attendre 2030 pour avoir déjà des températures extrêmes. Les établissements français sont vieux, il faudrait tout raser et tout refaire. Malheureusement, nous n'avons pas les moyens, et il faudrait étendre ça à toutes les vieilles maisons devenues insalubres. Le problème de fond, c'est que nos jolis villages de France qui s'appuie sur le Moyen Âge n'avaient pas vraiment prévu le futur.
Il s'agit d'une histoire totalement surréaliste que j'avais entendu sur transfert. L'histoire était alors racontée par la fille de la victime. Il s'agit d'une dame droguée par son mari durant des années et qui était livrée en pâture à des hommes par son mari qui filmait. Je pense que cela correspond à cet épisode : https://www.youtube.com/watch?v=Qy9NFiaOgXc
L'étude paraît évidente et on pourrait effectivement penser qu'on n'a pas besoin de la voiture de James Bond. Et pourtant, pourquoi aucun constructeur ne s'empare du créneau occupé par Dacia à l'époque, à savoir la voiture simple qui fonctionne. Pour ma part, je serai le premier satisfait et à m'orienter vers une marque qui en proposerait moins, "less is more". Mais je me dis que si personne ne se positionne sur ce créneau c'est qu'on doit juger qu'il n'est pas assez rentable ou on veut forcer les équipements. Ce qui est sûr c'est que l'automobile pour le peuple, c'est fini, les prix de l'occasion s'envolent, l'électrique coûte une fortune à l'achat et avec les frais cachés, j'espère que le Némo continuera de tenir !
Dans notre établissement nous avons fait l'expérimentation l'année dernière de supprimer le téléphone portable pour nos collégiens durant une période scolaire. Nous allons cette fois-ci l'appliquer pour l'année complète. Au départ j'étais opposé car je trouve que changer les règles du jeu dans le courant de l'année scolaire ce n'est pas bon. Pour d'autres motifs aussi, l'organisation et principalement le paradoxe de l'ENT. Il est en effet difficile de faire venir les élèves sur l'ENT pour consulter le cahier de texte, les mails, et de l'autre les priver de téléphone. Je reste convaincu qu'ici on n'est pas dans la bonne démarche, celle de diabolisation du smartphone.
Pourtant, force est de constater qu'on voyait les élèves faire autre chose durant les intercours ou la pause méridienne. Je ne pense pas que ce soit la solution, car il y a certainement une éducation au numérique qu'on a ratée. Toutefois, la méthode est la seule qui garantisse que l'enfant fasse une véritable pause dans sa connexion.