Je suis assez perplexe sur cette demande pour laquelle je n'ai pas vu la décision du tribunal. Ruiner la vie d'un chasseur qui s'est trompé, ne rendra pas la vie du jeune homme qui est mort. Face à la somme demandée, on peut se demander s'il n'y a pas une volonté de la famille de récupérer de l'argent. Une action qui viserait la chasse plutôt que le chasseur serait certainement plus cohérente. Mais ici encore, ce serait méconnaître l'utilité des chasseurs. Pour vivre dans une région de sangliers, je peux vous dire qu'on a besoin de chasseurs pour réguler la prolifération.
Comme quoi, il ne faut pas être mauvaise langue.
Dans l'année, j'ai expliqué l'événement dramatique qui m'a conduit à clôturer mon compte Mastodon qui ne me manque pas. Il s'agit du seul endroit où j'ai expliqué sur internet, si bien que mon profil Facebook est resté totalement neutre. Le jour de mon anniversaire, j'ai eu droit à une masse de messages entre ceux qui ne savaient pas, ils sont pardonnés, et ceux qui savent, mais qui ne me connaissent pas assez pour remuer le couteau de la plaie.
Avec les réseaux on fait le constat que nous partageons bien évidemment ce que nous voulons laisser transpirer et on comprend qu'on ne partage pas la vie des gens de façon active. Nos vies, les vraies, se déroulent en coulisse. Je fais donc le choix un peu radical de fermer l'accès pour des gens qui voudraient me trouver. Mais soyons sérieux. Me retrouver prend 20 secondes entre un site personnel ou mon établissement scolaire qui me cite y compris sur les réseaux.
Les réseaux sont des facilitateurs, ils poussent à la paresse de l'amitié, des relations en général.
Les vidéos de chats, de bricolage et de cuisine me manqueront. Néanmoins, je me suis remis à la lecture et je dégage du temps pour d'autres choses comme celui d'appeler les gens pour de vrais et de ne pas simplement regarder ce qu'ils veulent bien distiller.
Il y a dix ans, un homme finançait sa salade de patates pour 55.000 dollars.
Pour faire des économies, on est prêt à faire prendre des risques aux gens. Ce ne sera pas le motif avoué, on essaie de réduire la fatigue des pilotes. Quand on voit le résultat de ce que donne l'IA dans le quotidien, les bots de tous les sites qui ne comprennent rien ou CHAT GPT qui produit du faux, je n'aurai pas envie de faire confiance à une IA pour faire 10.000 km dans les airs. Une confiance que je n'aurais pas non plus pour mon véhicule.
Et dans la continuité de l'article précédent, Microsoft perd de l'argent à cause de l'IA. Reste plus qu'à attendre l'explosion de la bulle. Quelque part, j'ai envie de dire que c'est tant mieux, on a certainement besoin d'IA. Néanmoins, on a besoin aujourd'hui d'applications qualitatives et surtout concrètes. Les tchats bot des entreprises qui n'ont pas de réponse et qui vous font perdre votre temps, ce n'est pas la révolution qu'on attend.
Sans aucune surprise, tout le monde s'est lancé dans l'IA sans savoir où aller, mais uniquement pour être les premiers. Finalement, les résultats des IA génératives sont médiocres et pour l'instant ne remplacent en rien la bonne vielle recherche Google.
70 € au moment où j'écris ces lignes, c'est intéressant pour un petit serveur domestique ou même pour une simple station de travail. On notera que le processeur est de sixième génération c'est donc de la DDR4. En dessous, il faut désormais éviter. Même si l'ordinateur n'est pas compatible Windows 11, pour du Linux c'est largement suffisant.
La souveraineté, c'est bien, encore faut-il qu'elle marche. Et c'est ici l'un des problèmes récurrents, nos entreprises ne sont pas capables de faire des produits de qualité, l'administration passe son temps à se disperser dans de très nombreux outils. Si je prends par exemple les outils de l'enseignement agricole, ils sont trop nombreux, certains sont d'un autre âge et peu fonctionnels. Cela induit donc du découragement du côté des personnels qui ne vont pas les utiliser.
Image du consumérisme à outrance, les hypermarchés ont fait leur temps. Amusant quand même que l'idée, c'était de regrouper tout au même endroit pour y gagner du temps, et de constater qu'aujourd'hui c'est tellement grand qu'on en perd.
Si l'article de Pierre est périmé assez rapidement, je trouve que c'est très positif de sa part de mettre en avant des produits d'occasion. Je vous invite à faire un tour sur la page d'afbshop qui propose des produits d'occasion assez intéressants.
Le plus intéressant ce sont les commentaires dans l'article où les lecteurs qui sont certainement des gens avec des connaissances informatiques sont assez secs. En effet, on y voit des commentaires sur la capacité des personnels à changer de solutions, le fait que ce soit traité par une entreprise qui va fermer dans deux ans, ou encore les coûts de formation qui vont compenser les coûts de licence.
Je partage les inquiétudes et pourtant je pense que la parade est évidente :
- Commencer par l'ensemble de toutes les écoles de France pour former sur du logiciel libre. On rétorquera que Microsoft Office sait faire plus de choses que LibreOffice mais encore faudrait-il que nos enfants ou les agents de l'état soient en mesure d'exploiter le minimum. Ce n'est pas le cas. Quand on voit des élèves appuyer sur la barre d'espace car ils ne connaissent pas la touche tabulation ou centrer, on comprend qu'on est loin.
- Avoir la volonté de payer de véritables agents d'états spécialisés dans le logiciel libre et Linux plutôt que de faire appel à des prestataires externes.
Ce courage politique, mais aussi économique, parce que payer des fonctionnaires en informatique, on ne sait pas faire, personne n'est à même de le faire.
Il y a donc effectivement de fortes chances pour que ça finisse par tomber à l'eau. Toutefois, comme l'a souligné quelqu'un dans un commentaire, la gendarmerie a pris le virage Linux depuis des années et ça a l'air de fonctionner. Peut-être que les gendarmes ont une discipline qui manque aux autres, ce qui expliquerait leur capacité à s'adapter ?
On est certainement loin du rêve de liberté qu'avaient imaginé les gens qui utilisaient la cryptomonnaie.
Un jeu qui faciliterait la concentration pour les TDAH. Le jeu a l'air d'être gratuit sur les téléphones, par contre la note est de 2.8. Il faudrait le faire tester à des TDAH.
Décidément, Jack Wallen n'en finit pas de m'étonner, ou finalement pas tant que ça. Le type travaille à la pige, il faut donc qu'il écrive. Il est ainsi celui qui écrit des invitations à tester les distributions les plus improbables et expliquer que si Linux ne remporte pas le succès attendu, c'est en lien avec la segmentation. Effectivement, dans le fond, difficile de lui donner tort, même s'il ne s'agit que d'un des obstacles parmi d'autres. Le jeu vidéo est un problème de fond. Si demain, on explique à l'ensemble des gamers qu'ils peuvent lancer n'importe quel jeu sous Linux avec des performances similaires à Windows et se débarrasser de tout l'enrobage qui va avec, ils seraient nombreux à franchir le pas.
Le raccourcisseur d'url de Google va cesser de fonctionner. D'après l'article, le service a été arrêté en 2018, mais fonctionnait encore. Le Web continue de se dégrader. Entre les sites morts et les contenus générés par l'IA, je ne vois pas vraiment comment ça pourrait s'arranger. Je pense que la prochaine génération de moteurs de recherche pilotée par l'IA va devoir exclure certains contenus (si ce n'est pas déjà le cas).
Je ne ferai personnellement pas partie des gens qui vont regretter la disparition de l'émission de Hanouna même s'il faut avoir conscience que face à la demande, il y aura certainement une offre ailleurs. Le problème est donc multiple. Faire sauter la chaîne ne fera pas sauter l'envie des gens de regarder des programmes de mauvaise qualité incitant à la haine. Faire sauter la chaîne, c'est une manière technique de ne pas avoir le courage de censurer directement les émissions nuisibles. Le véritable courage aurait été de retirer les émissions de l'antenne. Seulement c'est plus compliqué, car ils sont tant à appeler à la haine, on peut penser à BFM TV par exemple qui est devenue l'une des sources les plus anxiogènes pour les téléspectateurs.
Il y a quelques jours, j'ai franchi la porte de mon bureau de poste, j'ai réalisé que cela faisait deux ans que je ne l'avais pas fait. Le besoin d'envoyer un recommandé avec accusé de réception. L'argument de l'augmentation du coût parce qu'on observe une baisse d'envois, j'ai un peu de mal à saisir l'argumentaire. En effet, si dans le cadre d'une négociation sur des patates, je peux comprendre la notion de prix de gros, dans le cadre d'un courrier, c'est plus difficile à imaginer pour moi. Encore plus quand les facteurs se disent sous pression avec des tournées de plus en plus longues.
Ce qui est gênant, c'est que dans le secteur du courrier, la poste n'a pas de concurrent. Nous sommes forcés de subir. La définition de l'identité numérique est un autre problème de fond. On n'a pas en effet fait l'effort de créer pour chaque individu une adresse internet, immuable comme une carte d'identité. En a-t-on seulement les moyens ? Les gens ont-ils la capacité de le faire ? Car si déjà pour certains ne pas perdre sa carte d'identité, c'est compliqué, une identité numérique à gérer c'est une autre histoire.
Pour l'heure on n'a pas le choix, il faudra continuer de passer par la poste pour le courrier.
Le fameux verre de vin par jour qui rallonge la vie serait donc faux. Il doit y en avoir un paquet d'études à reprendre avec les changements de protocole, une certaine forme de neutralité selon les gens qui font l'enquête. On risque d'avoir bien des surprises sur nos convictions, nos certitudes, sur ce que dit la science ou ce qu'on lui fait dire.
Sans grande surprise, les JO n'attirent pas les touristes. On peut rajouter à ce qui est écrit que venir pour voir spécifiquement les JO c'est avoir beaucoup d'argent. Tout est cher, et de façon très française, on fait grimper les tarifs du logement ou de l'alimentation. Une technique qui commence à montrer ses limites dans le sud de la France où je vis, mais c'est une autre histoire. La conclusion de l'article est assez pertinente, Paris n'a pas besoin des JO pour être connue, si bien que les effets à moyens ou longs termes ont de bonnes chances d'être nuls.