L'obsession de Jack Wallen pour les distributions exotiques pourrait paraître amusante, mais elle dessert franchement la communauté de ceux qui veulent faire la promotion de Linux et du logiciel libre. Il est en effet suffisamment compliqué avec la segmentation des grandes distributions de faire la promotion d'une distribution en particulier, car elles présentent des avantages, des inconvénients. Ubuntu qui à une époque aurait pu casser le game par exemple, avec la snapification n'est plus forcément une évidence. Sortir ainsi une distribution inconnue, fork d'une distribution moribonde, n'est certainement pas une bonne idée, surtout sur un site à grosse audience comme Zdnet.
Comme je l'indiquais dans un de mes précédents messages, j'ai "bouclé" mon compte Facebook. L'idée pour suivre l'actualité de certains comptes, c'est d'utiliser le projet rss-bridge. Il s'agit d'un logiciel libre qui s'héberge en ligne et qui permet de créer un flux RSS pour des sites comme Facebook, X ou Twitch. Le problème, c'est que le "bridge" pour Facebook n'est pas maintenu et qu'il est clairement cassé depuis au moins un an. Il reste la solution FetchRSS qui permet gratuitement d'avoir 5 sites. Sauf que, pour Facebook, avec les limitations imposées par le site qui vise à bloquer les trop fortes sollicitations, c'est un seul site ou passer sur une formule payante.
Je ne sais pas qui est prêt à payer pour ce type de service, mais cela montre tout de même la fermeture de Facebook. Si tu veux lire du contenu Facebook, il faut être sur Facebook. Cela dit, avec une raréfaction des contenus pertinents, on se rend compte qu'il est de plus en plus simple de se passer. Toutefois, il est regrettable de se dire que les associations ont fait le mauvais choix de se lancer dans les réseaux sociaux et de ne pas s'implanter de façon solide sur le net.
Le surtourisme, nous l'avons vécu l'année du déconfinement. En effet, alors que les parisiens, principalement, partaient en Espagne sans passer par la case sud de la France, dans le contexte de l'époque, la peur de l'hospitalisation en langue étrangère ont fait qu'on a vu débarquer une masse de touristes inconnue alors. Des comportements qui diffèrent aussi, avec des décapotables, musique à fond, davantage d'agressivité. Quand on croyait au monde d'après, il apparaît que nous sommes largement revenus au monde d'avant et que nous avons perdu cette clientèle.
L'Espagne se retrouve tout de même dans un paradoxe qu'il faudra résoudre, tout comme la France. Si effectivement la problématique du logement et du désagrément qu'engendrent les touristes est bien réelle, surtout pour les locaux, quelle économie de substitution peut proposer l'Espagne ? Il sera difficile de se passer du tourisme, et le réguler fera indéniablement profiter ceux qui ont plus d'argent que les autres. En effet, limiter le touriste, c'est faire monter les prix. Un phénomène qu'on voit dans les stations de ski françaises. La neige est rare, il faut allers plus haut pour la trouver, résultat les tarifs grimpent en flèche.
Les touristes sont de plus en plus abrutis. La conclusion de l'article mise sur la surveillance et sur l'éducation. La surveillance n'est malheureusement que la conséquence d'un très large manque d'éducation. Éducation de ce qu'ils voient bien sûr, de l'art, mais éducation tout court. Dans l'article de Slate, une femme simule un acte sexuel avec une statue de l'Antiquité, on comprend que c'est vraiment l'éducation au sens large.
Je reste toujours circonspect face à ce genre d'annonce. On explique aux français qu'il va falloir faire des efforts, qu'il faut se serrer la ceinture, mais on a les moyens d'organiser des jeux dans un contexte économique tendu et un contexte climatique qui devrait reléguer les jeux d'hiver au passé. On pourrait dire que les retombées économiques pour le pays sont importantes, ici encore, je reste perplexe. Une baisse de fréquentation de 20% pour l'ensemble des restaurateurs parisiens, je n'ai vraiment pas l'impression que les jeux rapportent plus que ce qu'ils ne coûtent.
Je viens de franchir le pas et supprimer mon compte Facebook. Supprimer est un bien grand mot puisque pour pouvoir utiliser Messenger, il faut avoir un compte Facebook qu'on peut mettre en suspens sans pouvoir le supprimer de façon définitive, sinon Messenger part avec. À l'usage, selon les utilisateurs qui n'ont pas mon numéro de téléphone, je verrai. En effet, WhatsApp va bientôt passer aux identifiants sans avoir besoin du numéro de téléphone, une possibilité de se débarrasser définitivement de Facebook.
La raison ? Facebook m'envoie trop de contenus que je ne sollicite pas. Je n'ai un compte que pour suivre mon association de chats. Je trouve que les gens ne partagent rien, ou pas grand-chose, et ce n'est pas pertinent.
Le propos soulevé par les adolescents, c'est qu'effectivement ce n'est pas qu'un problème d'adolescent, mais qui concerne tout le monde. Nous sommes donc face à un problème de société contre lequel notre état ne s'engage pas.
Je cite : "Le patron de LVMH aura par ailleurs gagné un peu plus de 2000 euros pendant la minute nécessaire à lire ce paragraphe, contre environ 4 centimes si vous gagnez le Smic". À quand la taxation des superprofits pour une société plus égalitaire ?
Bienvenue dans le monde de l'éducation. Seuls pour gérer des choses impensables, abandonnés de tous sauf de la justice quand on fait une erreur ou pas. Et on s'étonne que le métier peine à recruter quand on accuse à tort ses enseignants de trafic de stupéfiants.
Il semblerait que les JO ne fassent pas tant rêver que ça. Effectivement, si tu cherches de simples vacances en famille, tu vas éviter les zones dans lesquelles tu ne peux pas circuler et où cela va être logiquement compliqué.
Et le coupable ... C'est Microsoft !
Une réflexion que je trouve assez pertinente. La promesse d'une augmentation du pouvoir d'achat, c'est en fin de compte plus d'argent pour acheter n'importe quoi. Dans une période où la réflexion c'est de se demander comment économiser les matières premières et sauver la planète, on comprend que le modèle de consommation à outrance est dépassé.
Il n'y a pas que les chiens et les chats qu'on abandonne...
Absolument pas dangereux comme on peut s'en douter.
Malheureusement dans mon secteur, le constat est assez simple. On ferme les espaces et on n'a plus d'incendie ou rares. On comprend que le problème, c'est comme toujours, l'humain.
Une distribution basée sur Arch sortie d'on ne sait où pour les débutants, décidément ça ne s'arrange pas chez Zdnet qui devrait éviter les articles Linux. Une distribution, plus qu'être simple, se doit d'être suivie par une grosse communauté d'entraide. L'auteur de l'article explique avoir utilisé une commande, ce n'est pas avec ça qu'on fera réaliser des migrations.
Amphoralis est un musée de la poterie à quelques kilomètres de Narbonne. Il s'agit d'un grand site qui a été mis à jour dans lequel il ne reste pas "grand-chose". À l'instar de nombreux sites sur le secteur, il est difficile d'apprécier sans visite guidée. Avis aux amateurs.

Tout n'est donc pas perdu ! Enfin sauf pour les vieux.
Je note tout de même que même si c'est pour la bonne cause, "fracasser" un produit, c'est quand même plus simple que d'essayer d'être constructif sur un produit. J'entends ici qu'expliquer que quelque chose ne vaut rien est certainement plus facile que de trouver un bon produit et d'argumenter sur ses qualités.
Je trouve que les images sont intéressantes. Le blogueur explique que changer pour faire n'importe quoi, ce n'est pas un changement, c'est n'importe quoi. En effet, on peut avoir essayé de nombreux produits pour déboucher son évier mais avoir le bon sens de ne pas utiliser de la dynamite.