Où l'on découvre avec une grande surprise que les solutions les plus simples et les moins coûteuses sont parfois les meilleures.
C'était quand même pas bien difficile de voir que c'était une mauvaise idée.
Ce matin j'appelle mon garage, et je demande si la voiture est prête. Il y a un truc que je ne vous ai pas raconté sur le Némo. En fait le problème du start and stop, il n'y a pas eu que lui. Il se trouve que j'ai eu un micro message quelques fois juste la veille avant de ramener la voiture au garage, en gros "pression huile moteur insuffisante". Lorsque je donne la voiture, le patron me dit que ça peut être en lien avec la batterie mal chargée qui commence à faire débloquer l'électronique de façon générale.
Je ne tombe pas sur le patron, mais sur l'employé, un gars qui fait toujours la tête, mais qui est particulièrement efficace. Il me dit qu'il a effectivement constaté le message quand il a passé la voiture au diagnostic, que j'ai effectivement ce problème et qu'il n'a absolument aucun lien avec l'alternateur. L'idée, c'est de se dire que j'ai potentiellement changé l'alternateur pour rien mais que j'ai surtout un gros problème. Il me dit qu'avec la tempête et les inondations, il n'a pas eu le message, mais qu'il n'a pas fait rouler la voiture, seulement allumée. Ha ha ha. Je n'ai pas fait 200 mètres que le message s'allume et ça repart.
Il m'explique donc que dans les pannes possibles :
- La pompe à huile
- La sonde,
- Parfois le filtre à huile.
Il me disait que si c'était la pompe, je ne le sais pas encore au moment où j'écris ces lignes, mais j'ouvre les paris que c'est la pompe, on serait sur les bases d'un 1500€ sans compter l'alternateur dont je n'ai pas encore la facture. Mon Némo a 160.000 km, je regardais un peu les annonces je suis tombé sur un Némo à 120.000 plus vieux et côté à 8000€. Je suis dans une situation financière pour le moins délicate, des travaux lourds, une maison à vendre, ce n'est donc pas le moment d'acheter une voiture. Je comptais le faire après la vente de la maison. Les prix du marché de l'occasion ont complètement explosé, si bien que c'est financièrement plus intéressant dans cette période particulière dans laquelle je vis de faire la réparation.
Je suis parti donc avec la Citroen C3 de prêt, avec j'en suis quasiment persuadé un airbag Takata. Comme je l'écrivais dans le dernier message, rien ne s'arrange, tout est à faire en plusieurs fois et en fin de compte non seulement rien ne s'arrange mais ça empire. À mon niveau ce n'est plus de la résilience, c'est la rage qui me fait tenir.
Dire que c'est compliqué en ce moment est un euphémisme. Il ne vous aura certainement pas échappé qu'en ce moment, nous passons de l'alerte rouge inondation du siècle à l'alerte rouge tempête du siècle. Si je suis heureux de ne pas avoir de dégâts, force est de constater que c'est usant pour le moral. La pluie qui n'arrête jamais quand tu vis dans le sud de la France, tu te dis que tu n'as pas signé pour ça, sinon tu vivrais dans le nord ou la Bretagne. Les conséquences sur le quotidien sont plutôt pénibles. Il apparaît que dans mon secteur, on ne le sait pas, tout est tellement inondé que des routes sont fermées depuis maintenant un mois. Partir le matin, c'est donc l'aventure et parfois, c'est long. J'ai mis dans le courant de cette semaine environ deux heures trente de voiture quand d'habitude, c'est plutôt une heure trente.
Et puis c'est un ensemble, une accumulation qui conjuguée à la tempête n'aide en rien. J'ai un problème d'alternateur sur ma voiture qui a réussi à finalement tenir jusqu'à ce que mon garagiste ait une place. Je confie ma voiture pour la récupérer le jour même, mais son fournisseur se trompe de pièce. Il y a trois types d'alternateurs différents sur le Némo pas de chance, c'était le mauvais modèle. Donc récupération le lendemain, mais le lendemain, c'est la tempête, ainsi garage fermé. Au moment où j'écris j'ai une voiture de prêt mais je n'ai toujours pas récupéré ma voiture. C'est avec une voiture que je connais mal que je suis parti dans un croisement de déluge et d'inondations.
J'ai évoqué les réparations sur la tombe de mon fils, vous vous doutez bien qu'avec un temps pareil, c'est en stand by. En parallèle, AXA continue de m'envoyer du courrier à son nom pour expliquer qu'il a une épargne salariale. Cela fait quatre fois que je leur fais remarquer qu'il est mort. Au dernier courrier, j'ai incendié la fille que j'ai eu au standard et je suis passé par le service réclamation. C'est ça l'informatique en France, AXA, un géant, est incapable de clôturer le compte d'un mort depuis deux ans.
Tout est long, tout est difficile, rien ne fonctionne du premier coup, parfois pour des éléments justifiés comme une tempête un peu gênante, parfois par la faute à pas de chance, parfois par mauvaise volonté. On respire, on prend son mal en patience même quand on aimerait que ça aille plus vite et on mène le combat ordinaire pour essayer d'avancer un peu chaque jour.
Finalement le grand délire d'aller sur Mars aurait pris fin. Belle prise de conscience d'Elon Musk qui veut maintenant coloniser la lune. Peut-être qu'un jour il réalisera qu'il faudrait sauver la terre.
Le constat fait pour l'IA est le même que celui fait pour l'informatique depuis des années. Ce qui aurait dû être une source de simplification et d'automatisation est devenu un problème de plus à gérer, de la fatigue supplémentaire.
BDM montre qu'on peut être un site gratuit et proposer encore un contenu de qualité. Ça doit se compter sur les doigts d'une main.
Un débat qui revient éternellement et qui n'a aucun sens. Pourquoi pas des journées plus courtes, pourquoi pas commencer à 9h. Seulement il y a deux points, si c'est pour que les élèves continuent à s'éclater les yeux sur les écrans jusqu'à pas d'heure +1 avec le décalage demandé ça ne sert à rien. Travailler au mois de juillet ou d'août c'est vivre c'est travailler avec des températures qui avoisinent les 40 degrés dans des établissements scolaires qui ne sont pas adaptés. On joue donc à se faire peur, on cherche de fausses solutions pour éviter le coup de pied au cul généralisé qui imposerait aux gosses du travail, de la rigueur et des efforts.
Malheureusement le problème est certainement plus profond que ça. Qui sera capable de promettre à des jeunes parents que leur enfant grandira dans un monde de paix et que tout ira bien ? Ce ne sont pas quelques mesurettes qui vont changer quelque chose.
Ce qui est intéressant dans l'article ce sont les commentaires. Les gens très intransigeants expliquent qu'en fin de compte, Caroline Grandjean n'avait qu'à accepter la mutation qu'on lui proposait. C'est par ce genre de raisonnement qu'on justifie le viol d'une fille qui portait une jupe trop courte. Ce que ces gens ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre c'est qu'effectivement ce n'est pas à une enseignante qui est dans son bon droit de quitter son école. C'est aux gens qui vivent dans son village de se conformer à la loi. Accepter la mutation, c'est reconnaître qu'on a le droit d'être homophobe dans ce coin du Cantal, une zone de non droit. Sa veuve a donc raison, il y aurait dû y avoir un soutien indéfectible pour faire cesser tous les agissements. Il faut ainsi voir si chacun a fait son job.
Une banque sommée de rembourser une cliente qui avait fourni ses codes à un faux conseiller bancaire
Il ne faudrait quand même pas que ça fasse office de jurisprudence. Je trouve que c'est un peu facile de faire n'importe quoi et de demander à la banque d'assurer derrière. Alors peut-être que je porte un regard un peu dur, du fait d'être power user en informatique.
Sans surprise Google prend l'argent et on remarquera que ce n'est pas que de l'IA, mais YouTube et le stockage cloud. C'est bien ici qu'on voit la différence avec Open AI qui ne vit que de l'IA et alphabet qui multiplie les activités.
Ce qui veut dire que les français sont capables de faire des choix économiques en fonction de l'éthique d'une marque.
Inflation, charges sociales, c'est évident que la motivation pour travailler plus n'y est pas.
Il est positif de réaliser que tout le monde commence à prendre le problème de l'IA au sérieux, y compris dans l'industrie culturelle.
Comme vous avez pu le lire dans le dernier épisode j'ai deux semaines de "repos" dans lequel j'expliquais que je bataillais pour un peu de terre et des graviers. J'ai profité de cette période pour régler une bonne partie des problèmes en cours plutôt que de me crever dans les travaux. Laissez-moi vous raconter la formidable histoire de la fibre optique. Il se trouve que la copropriété est la dernière en tout cas de cette taille à ne pas avoir la fibre. L'explication a été assez compliquée mais j'ai fini par comprendre. Pour comprendre, il faut savoir que le monsieur du syndic devrait être à la retraite depuis des années mais que ça arrange tout le monde qu'il continue. En effet, il a les tarifs les plus bas du marché. Alors forcément dans la copro ils sont tous ravis, sauf qu'ils ne réalisent pas que la contrepartie c'est de ne pas faire ce qu'il faut. Le monsieur a été malade, il ne répond pas au téléphone, il faut se déplacer pour le trouver ce que j'ai fait. On rajoutera en plus qu'avec une copropriété où les gens sont tous âgés et avec majoritairement des résidences secondaires, tout le monde s'en fout. Ils s'en foutront moins quand on leur coupera l'ADSL et qu'il faudra payer de notre poche la liaison.
Voici globalement la situation. Il y a un poteau qui est dans un état dégueulasse et qui doit être changé. Le problème c'est que le poteau s'imbrique plus ou moins dans la murette d'une propriétaire et qu'il faudra certainement envisager une destruction. À la charge bien sûr de l'entreprise qui déploie, solutions30. Il se trouve que la faute à pas de chances, le poteau se trouve sur une allée commune à ma copropriété et à la copropriété voisine. La faute vraiment à pas de chance, le propriétaire appartient à la copropriété voisine. Les deux syndics ont mis trois ans à se renvoyer la balle. Entre les problèmes de santé du mien et le départ à la retraite non annoncé de l'autre, l'affaire est restée en stand by. Quand l'an dernier au mois de mars je vous racontais le déploiement de la fibre dans mon actuelle maison, la copropriété n'a pas pu faire partie du lot.
J'ai donc repris le dossier et j'ai réussi à avoir la personne contact chez solutions30. Trois jours pour me faire rappeler, j'ai le 06. Une jeune femme sympa qui est plutôt contente de savoir que quelqu'un est sur place, qu'il comprend le problème et qui veut aider. Mardi, ils se déplacent sur site et reprennent les plans où ils en étaient restés. La première bonne nouvelle c'est qu'ils vont casser la copro en deux parties. La partie dans laquelle je vis sera la première, les travaux sont facilement réalisables. On arrive au fameux poteau et coup de bol, le voisin fait des travaux complètement par hasard, on réussit à trouver le nom et le téléphone du copropriétaire alors que tout le monde a échoué en trois ans.
Comme j'aime souvent à le rappeler. Je m'inquiète toujours du nombre de choses que j'arrive à solutionner et de l'incompétence des gens que je suis amené à croiser. Et le pire, vous noterez, qu'il ne s'agit pas de problèmes avec les pouvoirs publics mais bien avec des entreprises privées qui sont payées pour exécuter des tâches. Pour paraphraser Roger Gicquel, c'est pas la France a peur mais la France fait peur.
Alors que l'on sait que les algorithmes sont nocifs, que X à fortiori fait vraiment n'importe quoi à tous les niveaux, les tensions entre les USA et l'Europe ont l'air de favoriser les prises de décision qui vont à l'encontre des services américains. Hypocrisie quand tu nous tiens.
Un article que je n'aurais pas à écrire sur ZimaOS qui est le serveur à la YunoHost que j'utilise.
C'est bien de dépister, mais pourquoi ne pas tout simplement supprimer la cigarette, les puffs et autres cigarettes électroniques. Accompagner les fumeurs pour qu'ils arrivent à arrêter de fumer. Ah oui, mais il y a une industrie derrière…
L'étau commence à se resserrer autour des réseaux en Europe. Il faut dire que le contexte est favorable à tous les niveaux avec notamment un désir de l'Europe de marquer son territoire et d'appeler à la souveraineté. Reste à voir désormais l'application. Si on peut se féliciter de voir enfin les états essayer de reprendre le contrôle sur les réseaux, il est regrettable que ce soit sur fond de tension politique et économique, et pas pour le véritable motif, le seul valable, la santé mentale de notre jeunesse.