Quand bien même un référendum donnerait une interdiction avant l'âge de 15 ans, alors qu'il faudrait taper plus haut face à la toxicité et à la fragilité de nos jeunes, le problème n'est pas de poser une loi, mais de l'appliquer. Les parents sont eux-mêmes captifs de leurs propres réseaux, quel exemple pour les enfants quand on passe des heures sur Facebook ou Instagram ? La question de fond c'est le pouvoir que peut avoir un média pour contrôler des logiciels ou des entreprises toxiques. On peut penser à TikTok, à Meta ou même à des entreprises comme Shein ou Amazon qui font leur loi. Il devient urgent de reprendre le contrôle et un référendum ne va rien changer.
Avouer que le roquefort, c'est gras et que si on picole trop du vin des Corbières ça risque de mal se passer ou encore que le foie gras à outrance, c'est pas terrible sans parler de la maltraitance animale... C'est ça la France, le nutri-score c'est bon pour la santé mais faut pas que ce soit mauvais pour l'économie.
Cela vient peut-être de moi mais j'ai l'impression que ces derniers temps l'IA est moins pressante, on en parle moins. À une époque pas une journée sans IA dans nos mails professionnels. La bulle est peut-être en train d'éclater. Le véritable défi pour les sociétés va être de montrer leur intérêt, leur capacité à remplacer les humains.
Si ma fille avait bien voulu prendre l'option famille, j'aurais été content. Enfin, c'est fait. Malheureusement avec la masse de divorce, on se rend compte que ce n'est ni le nombre d'invités ni le prix de l'événement qui font la qualité d'un mariage.
J'ai écouté ça dans la voiture et je ne connaissais pas, pourtant c'est une logique, le coliving. Vous prenez un immeuble, vous le segmentez au plus en chambres minuscules, vous laissez quelques espaces communs. Vous prenez en charge, l'eau, l'électricité, les assurances, Netflix, etc... Vous prenez en charge aussi les réparations et vous organisez même des événements pour les résidents. Bien sûr, ceci a un prix, et un prix qui n'est pas encadré puisqu'on n'est pas réellement dans la location classique. Certaines personnes ont l'air satisfaites dans l'entretien car elles n'ont rien à gérer, d'autres trouvent que c'est quand même franchement cher.
Je fais pour ma part un calcul qui est différent. Au lieu de pouvoir louer un 50 m² à un tarif disons de 2000 €, je ne connais pas le coût parisien, vous cassez l'ensemble pour faire 3 ou 4 chambres que vous louez 1200€ chacune. Et forcément on se dit qu'entre airbnb d'un côté, cette nouvelle alternative de l'autre, on ne va pas aller vers un mieux dans le marché de l'immobilier déjà tendu. Devenir propriétaire pour les particuliers va devenir complètement impossible.
Une addition qui pique et qui si elle faisait jurisprudence calmerait les ardeurs des investisseurs.
Un semblant de réaction de l'État français. Vous allez voir, bientôt la fin de Microsoft dans les administrations, la souveraineté informatique, Twitter banni de l'espace français. On y croit !
Tout est devenu corvée et obligation. Je ne donne rien, et je ne vais jamais aux pots de départ. J'assimile ces cérémonies à un enterrement ou un rite de passage. Car la réalité, c'est qu'après avoir trinqué, les gens se disent adieu et chacun continue sa vie. Il vaut mieux ne rien donner et continuer à se voir que de donner ce moment forcé.
Les trafiquants adoptent la même politique les frères musulmans. Quand tout le monde se désengage, quand il ne reste plus personne, les gens prennent la main qui est tendue. Qui serions-nous pour juger ? La seule chose qu'on puisse juger ce ne sont pas les gens, ce sont les institutions qui ont abandonné ces populations.
À un moment, il faudra bien que les entreprises payent pour le travail qu'elles détruisent. La robotisation dans sa globalité est en marche, les entreprises visent à éliminer le maximum de salariés sans réfléchir que produire un maximum sans consommateur derrière, ça casse quand même franchement le modèle du capitalisme. Il faudra donc que les génies réfléchissent à trouver une solution pour que les gens puissent continuer de consommer, mais sans un rond en poche. Les pistes visant à diminuer le temps de travail ou encore le revenu universel devront faire partie de la réflexion, en tout cas pour ceux qui pensent que le modèle capitaliste a encore de l'avenir devant lui.
C'est un peu le discours que nous tenons à nos élèves qui nous expliquent qu'à la fin de l'année, ils vont signer un contrat d'apprentissage. À l'arrivée très peu signent entre des enfants qui pensent que le patron va venir les chercher, d'autres pour qui on leur fait miroiter une place, mais finalement, on ne signe jamais rien. J'ai vu des choses surréalistes aussi, une jeune qui ne va signer que pour un an, qui correspond à la prime que va gagner le patron. Avec des jeunes qui ont de moins en moins les codes, des entreprises pour qui c'est de plus en plus difficile, entrer dans le monde du travail pour les gamins c'est compliqué. Comme le reste.
Une initiative en lien avec la décroissance à Frontignan. Je ne sais pas s'il y avait des Linuxiens dans la partie.
84.000 € sur quatre ans pour représenter la France, ça fait quand même cher la garde-robe. 21000€ de vêtements par an, je reste profondément songeur, difficile d'expliquer les augmentations d'impôts, les jours fériés qui sautent quand nos politiques gaspillent l'argent public. Je ne sais pas d'ailleurs ce qui est le pire, les sommes dépensées ou la justification. Avec un président en prison, enfin pas encore, il faudrait peut-être que ça se multiplie pour faire comprendre que l'argent public a du sens.
C'est un article assez intéressant qui rappelle que Facebook n'est pas mort et qu'il a encore son public : les vieux.
Un article assez édifiant sur ce que sont devenues nos relations. La surenchère de l'événement pour en montrer plutôt que le plaisir de partager un moment ensemble. C'est un constat que je fais pour tout, on ne réfléchit pas à la qualité du moment, mais plutôt à son prix. C'est une manière d'exclure des gens qui ne peuvent pas suivre. Pour en revenir à l'aspect financier du problème, j'ai reçu tout l'été et effectivement, c'est cher. Recevoir c'est de la nourriture en plus et c'est un budget qui peut devenir rapidement conséquent sans faire du sensationnel.
Ils vont devoir être nombreux pour imposer le droit d'auteur. Et ce qui est triste ici, c'est que comme d'habitude, seuls les grands pourront faire valoir leur droit quand les petits se feront dépouiller sans rien faire. Ça me fait penser à Larcenet à l'époque qui avait arrêté son blog, car il en avait marre de se faire dépouiller de ses dessins.
Pas évident à régler comme problème, il nous reste régulièrement des médicaments non utilisés du fait que les doses prescrites ne correspondent jamais aux nombres de médicaments dans les boîtes. Ça part de façon systématique à la destruction quand la date de péremption est passée. Il y a là d'ailleurs plusieurs problèmes. On garde, mais parfois ça peut potentiellement tourner à l'automédication ce qui est largement déconseillé sauf un Doliprane, on va dire. Quelle autre solution pourtant ? On sait que même si on rend une boîte qui n'a pas été ouverte, elle ira à la destruction par souci sanitaire pour une traçabilité parfaite.
À moins de donner de façon exacte le nombre de médicaments nécessaires, il n'y a pas d'autres possibilités à mon sens.
Si les incendies sont certainement en lien avec une partie de la baisse touristique, je pense quand même que l'inflation fait bien plus de dégâts que le feu. Post COVID, on a eu un pic de fréquentation complètement fou du fait que les gens ne partaient pas à l'étranger et sont descendus chez nous, on a rapidement constaté la décrue pour arriver à une situation avant COVID pour voir s'effondrer désormais le nombre de touristes. En étant un local, je ne vais pas me plaindre du calme. En effet, cela fait partie du jeu d'une station balnéaire, mais c'est agréable de ne pas avoir du bruit en permanence notamment des retours de boîte de nuit. Les restaurateurs font grise mine, mais de l'autre côté certains ont commencé à s'adapter en ouvrant de plus en plus dans l'année au bénéfice d'une clientèle locale qui est ravie quand les beaux jours arrivent d'aller en terrasse avec moins de monde et de chaleur. La canicule aussi aura été un des plus gros freins pour manger dehors cet été. Moralité, il va falloir s'adapter et ne pas se contenter des mauvais chiffres.
Dans mon village, j'ai un restaurateur extrêmement bien placé il faut le reconnaître, qui maintient une formule entrée, plat et dessert aux environs de 15 à 16€. Plus intéressant et meilleur que Mac Do un service exemplaire, il est toujours plein. On peut peut-être aussi discuter d'autres problèmes de la restauration comme le sérieux, l'attractivité, etc...
L'article de 20 minutes est assez édifiant, notamment la partie sur le nombre de restaurants par habitants. À Bordeaux par exemple, il y a un restaurant pour cent habitants. La moralité, c'est que si un restaurant fait un service midi et soir, cinquante couverts, il faudrait que les gens aillent au restaurant tous les jours pour qu'il affiche complet. C'est totalement ubuesque. Peut-être que le plus délirant là-dedans, ce sont les gens qui sont persuadés qu'ils vont faire mieux que les autres, qu'ils lanceront le fameux restaurant que tout le monde attend.