Il n'y a pas que les chiens et les chats qu'on abandonne...
L'article se focalise uniquement sur les solutions techniques et oublie totalement l'aspect humain. Le bon père de famille qui fait régner l'ordre et la rigueur à domicile, c'est le même qui expliquera qui voter à tout membre de sa famille en âge de le faire. Dans l'isoloir, vous êtes seul, et c'est sans aucune pression que vous pouvez voter en votre âme et conscience. Il faut que les citoyens puissent se déplacer s'ils sont en mesure de le faire.
Les dessins de Bastien Vivès sont effectivement choquants, on pense par exemple à petit Paul, enfant qui a des relations sexuelles avec ses sœurs plus âgées. On peut se cacher derrière la caricature, car ce n'est que du dessin, sous le coup de l'humour. On peut justifier beaucoup de choses. Je suis personnellement choqué par ces contenus et je pense qu'ils devraient être interdits, mais il ne me viendrait pas à l'idée de menacer de mort un auteur. Il ne me viendrait pas non plus à l'esprit de participer à un lynchage médiatique sur les réseaux pour une œuvre que je n'ai pas lue, ce qui est le cas d'un des accusés.
En fin de compte, on passe d'un potentiel accusé de pédopornographie à une victime. Je ne pense pas que ce soit le but recherché par les associations qui poursuivent l'auteur.
Je vous donne une piste. Apprendre à faire le tri dans ce qu'on regarde. "Faire le deuil". Vous ne verrez pas tout Netflix, ni YouTube, il va falloir faire des choix. Et puis la véritable question de fond. Est-ce que ce temps passé devant l'écran vous rend réellement heureux ?
La fête des Pères, une fête commerciale comme une autre. On notera toutefois qu'à l'origine, on célébrait Joseph en tant que "père" de Jésus et l'initiative de cette américaine qui souhaitait honorer son père qui avait élevé seul ses six enfants. Tout est finalement bon pour détourner quoi que ce soit pour en faire du business.
Dans une société où l'on pense que c'est la faute à son voisin, une société de profiteur, on réalise qu'ils sont nombreux à ne pas demander les minimas sociaux. Il faut reconnaître, avec un monde informatique de plus en plus complexe, de moins en moins accessible, les gens se découragent. L'automatisation, la simplification sont de véritables enjeux qu'on aimerait voir appliquer de façon différente que pour nous taxer ou détecter les piscines des gens. Pendant ce temps-là les gens qui volent des millions vont bien, merci pour eux.
Un métier qui peine à recruter mais dans lequel on conserve ses mauvaises habitudes. Payer au lance-pierres, ne pas payer, des heures de dingue. La restauration peut continuer à s'interroger sur son malaise, et continuer à se voiler la face quant aux solutions. Je n'évoque même pas la qualité de ce qu'on sert ou les produits frais.
La restauration est sans surprise le secteur dans lequel les fermetures sont les plus importantes. Augmentation du coût de l'électricité et des matières premières.
Il fut une époque, j'étais favorable à l'euthanasie, une libération face à une souffrance en fin de vie. Tout le monde n'a pas la chance de mourir dans son sommeil. Dernièrement, j'ai eu une douloureuse expérience avec l'hôpital. Il ne s'agit pas ici de critiquer les médecins, bien au contraire mais tout de même de faire un constat sur ce qui devient un métier. À l'instar d'un professeur qui parfois ne s'arrête qu'aux notes d'un élève pour juger de son avenir, le médecin lui aussi a ses variables. Un lit qui pourrait se libérer pour des patients qui en ont besoin. Des médicaments qui pourraient servir à d'autres. Des choix pragmatiques pour qu'une vie qu'on pèse face à d'autres et les problèmes budgétaires d'un hôpital en souffrance.
Aux moments où j'écris ces lignes et dans mon état d'esprit, je dois dire que je n'aurai pas nécessairement confiance dans le jugement d'un médecin qui ne s'arrête pas qu'à la vie, mais aux vies.
Dans la version négative, les stations de ski seront les prochains lieux pour faire de l'urbex, les commentateurs expliqueront comment c'était la neige avant. Un scénario apocalyptique déjà vu dans des films ou dans des livres. Pour l'heure et c'est ici qu'on comprend le mal de notre société, gagner de l'argent dans toutes les situations. On fait le constat que les stations essaient d'utiliser toutes les astuces pour avoir de la neige, même les moyens les moins écologiques. Les stations de haute montagne qui sont encore à l'abri, se frottent les mains. En effet, avec la loi de l'offre et de la demande, elles tirent les prix vers les hauts. Le ski deviendra un luxe qu'il était déjà, encore plus luxueux réservé aux nantis.
La populace en ayant terminé à massacrer les stations de ski trouvera bien d'autres secteurs à finir, la méditerranée pour ces vacances d'avril est bondée…
Je trouve l'idée excellente, mais je reste particulièrement perplexe sur une nouvelle mission de l'école. ASSR2, PIX, sexualité, apprendre à nager, on a l'impression que les missions ne cessent de s'accumuler alors que le niveau ne finit de baisser. La segmentation des programmes entraine davantage de dispersion pour les enseignants et leurs élèves, il devient difficile de s'engager sur du long terme puisque chaque jour son nouveau projet. On peut aussi s'interroger sur le rôle des parents. L'argent de poche, l'argent tout court relève de la famille.
Un article édifiant sur les boissons sucrées. Par contre, je suis plutôt perplexe sur ce que raconte la jeune fille. Elle n'a pas l'air en excès de poids alors que les boissons sucrées ont un effet ravageur. De plus, on peut supposer que sa dentition aurait pris un choc. Elle fait donc peut-être un excès de boissons sucrées, mais le fait de n'avoir bu que cinq gorgées d'eau en cinq ans, me paraît difficilement crédible. Si c'était le cas, on peut supposer d'autres troubles alimentaires.
Si on fait abstraction du débat pour se concentrer sur des aspects purement factuels, l'exemple de l'Allemagne sera à suivre. On peut supposer qu'on aura un effondrement du trafic illégal qui se reconvertira dans d'autres business. Ensuite, l'une des grandes interrogations, c'est de savoir si on va avoir un accroissement du nombre de consommateurs de drogues dures. En effet, dans les craintes de la légalisation du cannabis, on se dit que si les drogues douces sont accessibles facilement, alors des personnes s'orienteront vers des produits plus puissants.
Quand on voit la facilité qu'ont nos jeunes pour se procurer de la drogue, force est de constater que les actions mises en place par les forces de police sont inefficaces. La légalisation, si elle aura pour bénéfice de casser les trafics, une partie, devra tout de même entrainer une véritable réflexion de fond sur les addictions. Des jeunes de 15 ans qui se défoncent régulièrement pour échapper à leur quotidien, j'en croise tous les jours. Cette addiction qu'on peut transposer aux réseaux, aux jeux vidéos, à tout ce qui rend accro de façon générale.
En fin de compte, une véritable réflexion sur le bonheur pour que les gens ne ressentent plus le besoin de fuir leur quotidien. Car c'est bien ici le problème, les gens sont de plus en plus malheureux.
Le changement d'heure ferait donc encore réaliser des économies d'énergie. Curieux tout de même qu'on finisse par l'abroger quand toute forme d'économie est importante avec le réchauffement climatique.
Le cas du Japon est certainement à suivre puisqu'il est un des rares cas de pays où il y a moins de naissance que de décès. Il est aussi l'illustration que tout sacrifier pour son travail au détriment de sa famille a tout de même des répercussions lourdes pour un état. On voit tout de même que la productivité à tout prix, le travail, la réussite ne sont pas des éléments de bonheur ou de confiance qui donnent envie aux gens d'avoir des enfants.
Dans un contexte particulièrement anxiogène entre les guerres et le dérèglement climatique, l'avenir est sombre, le Japon en fin de compte n'a sûrement qu'un tour d'avance sur les autres états occidentaux.
Grandir avec les guerres, le réchauffement climatique, pas besoin d'être grand analyste pour se rendre compte que ça ne va pas. Néanmoins, l'article souligne l'utilisation des réseaux sociaux et une fois de plus l'absence d'encadrement. Toutefois, je pense qu'il faut se rappeler que c'est une liberté individuelle d'être présent ou non sur les réseaux que rien n'oblige. La réflexion est ici, une réflexion personnelle que chacun doit mener. Pour les jeunes, c'est certainement le plus compliqué, et c'est ici que pour les mineurs, il faut oser l'interdiction comme la cigarette, l'alcool ou des produits qu'on sait nocif. Mal utilisés ou trop utilisés, les réseaux sont dangereux pour la santé mentale.