Si effectivement l'artisan boucher plaide pour sa paroisse, le constat qui consiste à dire que c'est moins cher d'aller chez son boucher est certainement fondé. Dernièrement, on voyait l'effondrement des ventes de salades en sachet. Non seulement c'est mauvais, mais c'est deux fois moins cher d'aller chercher une salade au marché.
Il n'y a pas que des entrepreneurs dont il faut se méfier, nos habitudes de consommation que nous ne remettons pas en question ne nous aident pas.
En 2004, Kool Shen rappait "Il faut qu'il y en ait qui crèvent de faim et d'autres d'obésité". Comme on peut le voir, on est en toujours là. La conclusion de l'article rappelle que nous sommes de plus en plus gros.
D'après l'article, seulement 3% des vêtements sont réutilisés en tant que vêtements sur le sol national. Plus de 55% sont envoyés à l'étranger. En fin de compte, cela laisse perplexe sur ce qu'on peut/doit faire de nos vieux vêtements, je pense que le mieux c'est encore de limiter les achats ou de s'orienter vers la croix rouge qui revend pour une misère à des gens qui sont vraiment dans le besoin.
La facturation de 8€ s'entend mais ce qui me paraît peut-être plus important et qui n'apparaît pas dans l'article, c'est la réflexion sur la quantité. À chaque fois que je vais au restaurant, j'ai l'impression que les assiettes sont pleines à craquer et j'ai du mal à finir. On note d'ailleurs que certains restaurants iraient jusqu'à facturer les assiettes non finies quand d'autres pratiquent plus "légitimement" le doggy bag (qui a envie de repartir avec les restes d'une pizza froide ?).
Alors pourquoi ne pas baisser les tarifs et proposer des portions moins abondantes et facturer éventuellement du rabe pour qui a vraiment faim. On éviterait de voir des quantités de nourritures jetées à la poubelle et des gens se casser le ventre pour finir leurs assiettes.
C'est une affaire que je trouve tout de même embarrassante. Si on fait abstraction des 300€, le locataire juge pour le propriétaire qu'il doit accepter la tâche et par le fait la dégradation du meuble. Je trouve que c'est un peu simple comme raisonnement, tout comme expliquer que les propriétaires se gavent. On peut supposer que pour toute location, on doit tenir compte d'une usure dite "naturelle". Reste à savoir où se situe la vérité.
Je trouve toutefois regrettable que le buzz engendré par Twitter fasse infléchir la balance dans le sens de celui qui gueule le plus. Dernièrement, on a pu voir un tweet sur une amende de la SNCF. Sauf que l'émetteur, c'est le Directeur de France 3 Bourgogne Franche Comté si bien qu'en gueulant plus fort que les autres, il a eu gain de cause.
Comme quoi Twitter continue d'avoir sa force de frappe.
Zdnet fait partie des sites dont j'ai encore du mal à me passer, ça ne devrait plus tarder tant la qualité des articles est quand même discutable. Le seul article qu'il devrait y avoir sur Temu c'est d'indiquer que c'est de la mauvaise qualité, que c'est encore détruire des ressources pour de la consommation impulsive. Peut-être un jour un véritable article sur le reconditionné, sur Linux sans distribution exotique.
Il ne s'agit pas de faire de la pub pour mon village, mais d'expliquer un peu le contexte. Le restaurant le "Billy" pendant des années a figuré dans les plus mauvaises adresses de Saint-Pierre. Il s'agissait pourtant de la plus belle terrasse mais aussi de la plus grande. Le gigantisme, c'est terminé et pour remplir une terrasse de 1000 m² dans une station balnéaire, ce n'est plus possible. Le gars qui a racheté ça a eu une idée simple. Un bar central et des food trucks sur les côtés. La nourriture est excellente, pas cher et rappelle l'ambiance dans les villages de l'arrière-pays.
Ce que je trouve assez génial ici, c'est qu'il n'y avait pas beaucoup d'options. Casser le restaurant en trois cellules différentes ou ce concept qui fonctionne super bien. Avec une bonne idée qui n'invente rien tout de même, on arrive à transformer un échec cuisant en véritable succès commercial, ce qui prouve que tout n'est pas perdu en 2024.
Je pense qu'on mérite effectivement la fun du monde. C'est absurde à tous les niveaux. Pour cette pauvre bête qui n'a rien demandé, pour le prix exorbitant que ça représente, pour l'aberration tout simplement. Et le pire, c'est qu'on sait qu'il y en aura qui iront payer pour ce produit ...
Il y a dix ans, un homme finançait sa salade de patates pour 55.000 dollars.
Image du consumérisme à outrance, les hypermarchés ont fait leur temps. Amusant quand même que l'idée, c'était de regrouper tout au même endroit pour y gagner du temps, et de constater qu'aujourd'hui c'est tellement grand qu'on en perd.
Il y a quelques jours, j'ai franchi la porte de mon bureau de poste, j'ai réalisé que cela faisait deux ans que je ne l'avais pas fait. Le besoin d'envoyer un recommandé avec accusé de réception. L'argument de l'augmentation du coût parce qu'on observe une baisse d'envois, j'ai un peu de mal à saisir l'argumentaire. En effet, si dans le cadre d'une négociation sur des patates, je peux comprendre la notion de prix de gros, dans le cadre d'un courrier, c'est plus difficile à imaginer pour moi. Encore plus quand les facteurs se disent sous pression avec des tournées de plus en plus longues.
Ce qui est gênant, c'est que dans le secteur du courrier, la poste n'a pas de concurrent. Nous sommes forcés de subir. La définition de l'identité numérique est un autre problème de fond. On n'a pas en effet fait l'effort de créer pour chaque individu une adresse internet, immuable comme une carte d'identité. En a-t-on seulement les moyens ? Les gens ont-ils la capacité de le faire ? Car si déjà pour certains ne pas perdre sa carte d'identité, c'est compliqué, une identité numérique à gérer c'est une autre histoire.
Pour l'heure on n'a pas le choix, il faudra continuer de passer par la poste pour le courrier.
Une réflexion que je trouve assez pertinente. La promesse d'une augmentation du pouvoir d'achat, c'est en fin de compte plus d'argent pour acheter n'importe quoi. Dans une période où la réflexion c'est de se demander comment économiser les matières premières et sauver la planète, on comprend que le modèle de consommation à outrance est dépassé.
Je note tout de même que même si c'est pour la bonne cause, "fracasser" un produit, c'est quand même plus simple que d'essayer d'être constructif sur un produit. J'entends ici qu'expliquer que quelque chose ne vaut rien est certainement plus facile que de trouver un bon produit et d'argumenter sur ses qualités.
La fête des Pères, une fête commerciale comme une autre. On notera toutefois qu'à l'origine, on célébrait Joseph en tant que "père" de Jésus et l'initiative de cette américaine qui souhaitait honorer son père qui avait élevé seul ses six enfants. Tout est finalement bon pour détourner quoi que ce soit pour en faire du business.
On court vers la fin du monde, mais avec de la fast fashion à 10€ et une nouvelle déco. Je crois qu'on mérite malheureusement ce qu'il nous arrive.
Une limitation du nombre de restaurants, c'est curieux comme concept. Qui pourra ouvrir ? Qui devra fermer ? Sur quels critères ? C'est assez étonnant, car cela va totalement à l'encontre de la liberté d'entreprendre. Toutefois, et on pourrait l'appliquer à de très nombreux domaines, quand on voit le nombre de fermetures, de faillites dans la restauration et ailleurs, être son propre patron n'est pas forcément une bonne idée pour tout le monde.
Est-ce que le gavage des canards est pire que la corrida, l'élevage intensif, les fermes de 1000 vaches ? Mon interrogation ici n'est pas de dire que le foie gras, c'est bien, c'est juste d'imaginer qu'il y a peut-être une autre volonté, comme casser les pieds aux français. Il faudra voir si on s'attaque au vin ou à d'autres produits que nous exportons.